Mais le principe de précaution bien compris devrait peut-être conduire à ne pas injecter à des millions de personne un produit insuffisamment testé et dont les protocoles de test ont été délibérément allégés, sans compter que l’efficacité dudit produit est douteuse ?
J’avais brièvement lu le titre de cet article, sans le lire, parce que je pensais que le terme « taxe Google » était une plaisanterie de l’auteur de l’article.
C’est dans un site professionnel (je suis informaticien) que je m’aperçois qu’effectivement Sarkubu a proposé une « taxe Google ». C’est tellement énorme que j’ai de la peine a y croire, c’est tellement con que je n’imaginais même pas que l’on puisse penser une chose pareille. Et bien je dois reconnaitre que Sarkubu fait fort et qu’il n’a pas son pareil pour se tirer une balle dans le pied. En tout cas il nous démontre son incompétence totale (et aussi celle de son entourage) en matière d’informatique.
Admettons que cette taxe soit votée. Que va-t-il se passer ? Google (et les autres entreprises visées mais par souci de simplification je dirais simplement Google) délocaliseront leurs serveurs actuellement physiquement en France dans les pays voisins et les français pourront comme maintenant utiliser les services Googlee. Résultat des courses : Plusieurs milliers de chômeurs en plus à cause de la délocalisation des serveurs, Google n’ayant plus d’activité en France n’y payera les impôts plus qu’il paye actuellement, pas plus, d’ailleurs que la « taxe Google ». Par contre nos voisins, espagnols, italiens, suisses, allemands, luxembourgeois et belges verront leurs rentrées fiscales augmentées par la délocalisation, j’espère qu’ils sauront dire : « merci M. Sarkozy ».
Peut-être devrait-on juger Polanski par contumace. Mais dans ce cas, peut-être faudrait-il aussi revoir les chefs d’accusation. En effet, si l’on juge par les propres (si j’ose dire) écrits de Polanski, son autobiographie (« Roman by Polanski », Ballantine Books, 1985), c’est un pédophile d’habitude, récidiviste :
- Pour le persuader de quitter la Pologne pour venir s’installer à Los Angeles, le patron de la Paramount lui écrit : « Venez, vous n’avez rien à perdre. Le pire qui peut vous arriver, c’est d’y baiser comme jamais ». Polanski répond : « J’arrive ! ».
- à propos de son installation à Gstaad en 1969 : « Le village était la capitale mondiale des instituts de jeunes filles. Elles se comptaient par centaines, jeunettes à la frimousse fraîche, tout justes réglées*. (…) Elles jouèrent un rôle bref mais thérapeutique dans ma vie. Elles avaient entre 16 et 19 ans. Elles venaient au chalet, pas forcément pour faire l’amour – bien que ce fut parfois le cas – mais aussi pour écouter du rock, parler au coin du feu… ».
* C’est à dire 12-14 ans et non pas 16-19 ans comme il le prétend.
Tirés d’une enquête du « New Yorker », 14 décembre 2009, Internet : www.newyorker.com : « Un ami lui présenta la cadette de sa propre petite amie – « peut-être un bon spécimen ». Ainsi en 1977 Samantha Gailey, 13 ans, entra-t-elle dans l’orbite de l’amateur de fruits verts.
Maman Gailey voulait assister à la prise de photos. Ce fut non, « pour que la petite garde son naturel » sur la colline, avec ou sans « top ». Une seconde session fut organisée dans la maison de l’ami Jack Nicholson : sans top non plus, mais avec flûtes de champagne à gogo et du « quaalude », un puissant relaxant récréatif, dans le jacuzzi, la piscine, la salle de bains, puis la chambre à coucher. « Non, s’il vous plaît, arrêtez ! »
La petite n’est jamais revenue sur ses dires devant le Grand Jury qui l’entendit. « J’étais au bord des larmes. Ma tête tournait. Et je n’arrêtais pas de dire : « Non, arrêtez ! » Les avocats du Polonais firent savoir que Samantha avait déjà fait l’amour deux fois avec son petit copain. Ils trouvèrent remarquable que leur client se fut alors enquis de la date de ses dernières règles. Même s’il opta finalement pour la sécurité en la sodomisant. »
Voilà, Polanski tel qu’en lui-,même, un vulgaire pédophile. Qu’un Mitterand le soutienne, à la limite, je peux le comprendre, entre pédophiles on se soutient, mais les autres ?