L’alcool, peut-on y échapper ? Même le président élu !
Voila une séquence que les télévisons françaises (aux ordres) n’ont certainement pas montrée.
Par contre, la télévision belge échappe à toute censure ou autocensure et c’est ainsi que l’on peut voir aux informations :http://www.youtube.com/watch?v...
On savait que N. Sarkozy avait pas mal de défauts, mais se présenter bourré devant la presse, ça c’est le bouquet. Au début, il s’excuse d’être en retard, cela veut dire qu’il devait être dans un état encore plus lamentable.
Quel image de la France donne-t-il ? Celle d’un peuple d’ivrogne ? J’ai honte pour la France.
Il a menti encore une fois en disant qu’il ne buvait pas d’alcool. Voila une séquence que les télévisons françaises (aux ordres) n’ont certainement pas montrée.
Par contre, la télévision belge échappe à toute censure ou autocensure et c’est ainsi que l’on peut voir aux informations :http://www.youtube.com/watch?v...
On savait que N. Sarkozy avait pas mal de défauts, mais se présenter bourré devant la presse, ça c’est le bouquet. Au début, il s’excuse d’être en retard, cela veut dire qu’il devait être dans un état encore plus lamentable.
Quel image de la France donne-t-il ? Celle d’un peuple d’ivrogne ? J’ai honte pour la France.
ATTENTION, je n’arrive pas à mettre correctement le lien, dans la chaine « watch ?v=... » il s’intercale un espace après le ?, il faut le supprimer dans l’URL pour que le lien soit correct.
On savait que N. Sarkozy avait pas mal de défauts, mais se présenter bourré devant la presse, ça c’est le bouquet. Au début, il s’excuse d’être en retard, cela veut dire qu’il devait être dans un état encore plus lamentable.
Quel image de la France donne-t-il ? Celle d’un peuple d’ivrogne ? J’ai honte pour la France.
@stere qui a écrit : Ne faudrait-il pas instaurer, à l’image de la Suisse si mes souvenirs sont bons, la possibilité pour les citoyens de « faire leur propre référendum », qui aurait alors valeur de loi, d’obligation auprès des élus ?
Tes souvenirs sont à peu près bon, mais très rudimentaires. Les droits populaires sont très étendus en Suisse, le peuple peut proposer des articles constitutionnels, peut contester et rejeter des articles constitutionnels et lois proposées et approuvée par le parlement, le peuple se prononce obligatoirement sur les modifications constitutionnelles et sur tous les accords internationaux, etc. La peur de les voir amoindris est l’une des principales raisons pour le peuple suisse du refus d’adhérer à l’Europe.
Mais il ne faut pas rêver, le système est totalement inapplicable à la France dans son organisation politique actuelle. Il nécessite un certains nombre de pré-requis, dont aucun n’existe dans la France actuelle :
1) Les élections au parlement sont strictement proportionnelle, avec, toutefois, un quorum de 5 %, pour éviter un trop grand émiettement.
2) Le gouvernement n’est pas à proprement parler un gouvernement de coalition (basé sur un programme global) mais un gouvernement de consensus au cas par cas. Les partis sont représentés, plus ou moins proportionnellement à leur répartition au parlement. Il représente Le gouvernement actuel comporte 7 « ministres » (conseillers fédéraux dans le texte), deux socialistes (dont la présidente de la Confédération pour cette année), deux radicaux (en France, on dirait UMP), une démocrate chrétienne (centre gauche), deux UDC (Union Démocratique du Centre) qui contrairement à son nom, est de droite, voire « d’extrême droite modérée (si, si) » pour l’un de ses représentants. Cette représentation plus ou moins proportionnelle au gouvernement n’est pas inscrite dans la loi, mais l’expérience a prouvé que c’est, compte tenu des droits populaires, la seule méthode valable.
3) Les partis ne s’opposent pas systématiquement à n’importe quelle proposition d’un parti concurrent mais en fonction d’un projet précis. Ce qui fait que l’essentiel du travail politique se fait « à la buvette », du genre : « je te passe le sel, passe-moi le poivre ».
4) Avant de proposer une loi, le gouvernement doit enclencher une « procédure de consultation », c’est-à-dire qu’il doit consulter les milieux intéressés (cantons, syndicats, organisations patronales, etc). Il modifie son projet de loi en tenant compte des remarques qui ont été faites.
5) Etc.
Faute de respecter ses pré-requis, le système se bloque complètement, un parti politique important (en terme de voix), par hypothèse rejeté dans une opposition systématique, peut, par des référendums empêcher complètement un gouvernement mono-parti de fonctionner. Le canton de Genève a expérimenté (il y a une douzaine d’année) un tel gouvernement (à la française, de type majorité-opposition), il n’a rien pu faire pendant 4 ans, confronté sans cesse à des référendums qu’il a systématiquement perdus ! Chose intéressante, le gouvernement genevois a actuellement une majorité de gauche (4 gauches/verts contre 3 droites) alors que le parlement genevois est largement à droite (dans la proportion 2/3 contre 1/3) et pourtant cela marche assez bien. Impensable en France !