• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Inquiet

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 498 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Inquiet 28 septembre 10:09

    Encore un article sur le 80 ?

    Oui, je comprend le titre de cet article, car je suis aussi dans cet état d’esprit : il devrait y avoir un vrai débat sur l’accidentologie élargi, et non sur le seul vecteur de la vitesse, si on souhaite réellement faire baisser le taux.

    De débat, j’en suis rendu à être en désaccord avec les pour et les contre, c’est un comble :)

    En effet, comme je le disais plus haut, je souhaiterais qu’on empoigne le problème global de la mortalité (et des accidentés en général) routière (en la comparant aussi à la mortalité globale) mais le débat reste centré sur le fait qu’on peut, qu’on doit, qu’on devrait (ou pas) rouler plus vite, moins vite, ou pareil.

    Tantôt le précautionneux s’investira à démontrer que quelques kilomètres-heure en moins c’est toujours ça de gagner en terme de longueur de freinage donc d’anticipation, tantôt le fangio d’opérette démontrera que quelques minutes comptent sur la route quand on travaille tous les jours et qu’on habite en campagne.

    Tout ceci est pathétique (dans les 2 camps) :

    1°) Je pense qu’on est arrivé au niveau de la vitesse à une limite asymptotique (courbe qui baisse tellement lentement qu’on pourrait y voir une droite parallèle à l’axe des abscisses) même si je vous l’accorde un mort évité c’est toujours ça de pris, mais on va vite arriver à 0,3 ou 0,2 morts ce qui n’aura plus de sens admettons le.
    Par contre dans le cadre de la lutte contre la pollution, diminuer la vitesse « pourrait » être une idée à creuse.

    2°) Il me semble que le problème n°1 est l’endormissement (micro sommeil) au volant. Et je rajouterai l’incivilité et parfois même la violence routière (distances de sécurité non respectées, dépassements à droite, non utilisation des clignotants engendrant prise de risque pour forcer le passage suite à un manque d’informations délivrées par les autres automobilistes ...).
    Il me semble que de travailler davantage sur ces problèmes, permettrait une baisse moins asymptotique que la vitesse pour laquelle on s’est trop focalisé prioritairement.
    Évidemment, mettre en place un contrôle des entreprises de transport pour que le sommeil soit vraiment respecté avec des vrais contraintes financières et pénales risquent de mobiliser un lobby puissant pour lequel l’état ne serait pas très partant.
    Qui plus est on n’imagine mal un gouvernement prônant la réduction des dépenses de la fonction publique, recrutant suffisamment de policiers pour faire le boulot qui devrait être leur sien : constater les infractions sur le terrain.

    3°) Les violons qui pleurent pour la mortalité sur les routes (environ 3500-4000 morts depuis une dizaines d’années voir plus) restent largement plus silencieux pour la mortalité par cancer et pour les maladies cardio-vasculaires qui font chacune environ 150000 morts par an.
    Il existe bien quelques campagnes culpabilisantes car on ne donnerait pas assez aux associations ou qu’on mangerait trop mal, mais bien sûr rien de très contraignant pour lutter contre les pollueurs et empoisonneurs industriels qui sont au tout début de la chaine des responsabilités.
    Le problème ne devrait pas de s’intéresser quasi exclusivement de la mortalité routière, mais de la mortalité tout court.



  • Inquiet 17 septembre 10:30

    J’aurais été tenté de défendre ce jeune chômeur, mais je suppose que rien ne justifierais son choix d’étude (du point de vue des libéraux_qui_regardent_la_vérité_en_face ... sic) en horticulture alors que l’offre se situe dans la restauration ou la construction.

    Je ne vais pas une n-ième fois tenter de convaincre des psychopathes en herbes, ce que le mot « humanité » veut dire, et je les laisserai penser qu’il n’y a qu’un droit à penser : celui des premiers de cordées. Convaincre sur l’empathie, l’amour c’est vécu comme une faiblesse pour ces gens là alors ne le faisons pas.

    Cependant en rentrant dans le registre du factuel et QUE du factuel (ça ils l’entendent :) ), j’émettrais 2 observations :

    1) Un employeur en restauration qui manque cruellement de personnel, embaucherait-il un candidat formé en horticulture pour :
    - être en cuisine ? hum, qui mangera ce qu’il prépare ?
    - être en salle ? je m’excuse par avance pour ce jeune garçon mais son physique (même si on fait semblant de combattre les discriminations) ne le range pas vraiment parmi les individus élancés et alertes comme les serveurs
    - la plonge ? il y a des lave vaisselles maintenant :)

    2) En tant que client, accepterions nous d’avoir du personnel peu ou pas qualifié qui nous serve ou qui intervient ?
    On va me répondre que ça existe déjà, et j’aurais tendance à répondre que cela participe à la mauvaise situation dans laquelle on se trouve ;)

    En étant juste factuel ET QUE factuel, on aurait pu dire que notre candidat en herbe n’aurait aucune chance en restauration.

    Allez, je suis bon prince, au bénéfice du doute, je suis persuadé que notre cher Jupiter pensait aux dizaines de milliers de formations gratuites qu’il allait mettre en place, j’ai bon ? :)



  • Inquiet 4 septembre 16:40

    J’ai l’impression qu’on omet systématiquement un volet du projet, car il n’y a pas que la mensualisation et le mode de prélèvement mais, et surtout de mon point de vue : la période concernée.

    Je veux bien, qu’on reporte, amende, modifie .... la façon dont on prélève, mais le fait qu’on paye nos impôts en fonction des revenus de l’année et non de l’année dernière et UN ENORME progrès par rapport à des milliers de personnes qui tombent au chômage d’une année sur l’autre.

    Il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain



  • Inquiet 24 juillet 18:29

    Malgré son calme apparent, on finira bien par voir un Collomb irritable



  • Inquiet 22 juin 12:42

    Pour ma part je ne suis pas contre une réduction es limites de vitesses, cela ne me dérange nullement.

    D’abord, soyons honnête, le première opposition à ce projet est surtout basé sur la défense du droit à « appuyer sur le champignon ». Toute argumentation, fut elle construite ou non, n’ayant comme objectif de conserver (et si on peut, inverser la tendance) une bonne vitesse de conduite.

    Ceci dit, je suis contre encore une loi, une directive [...] sur la limitation de vitesse.
    En tout cas, pas tout de suite
    Pour une raison : l’accidentologie occasionnée par d’autres raisons que la vitesse.

    Ce n’est pas temps l’argument valable des lois mécaniques sur l’aggravation des blessures en fonction de l’augmentation de la vitesse, que le fait qu’on ne parle quasiment que de cette cause (avec parfois l’alcool et les stupéfiants de temps en temps), ce qui occulte tout le reste.

    Pour ma part, je pense qu’on arrive à un blocage du compteur de décès en axant tout sur la vitesse ou tout du moins légèrement asymptotique (courbe qui descend très légèrement d’année en année pour tendre à devenir une droite quasiment horizontale).

    Des comportements sur les distances de sécurité, sur le repos au volant, sur l’absence de clignotant [...] sont tout simplement ignorés par les autorités publiques.

    Oui, mais le contrôle de la vitesse a un avantage mirobolant par rapport aux autres facteurs d’accidents : il peut être automatisé sans être obligé de recruter du personnel et accessoirement il rempli les caisses de l’état :)

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès