• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Inquiet

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 499 0
1 mois 0 3 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Inquiet 6 juin 13:58

    @oncle archibald

    Lorsqu’il y a eu les premières manif étudiantes, je n’avais pas compris en quoi c’était « mal » de « sélectionner », car dans ma tête il ne s’agissait nullement de comportement « élitiste » mais de permettre à quelqu’un qui avait les compétences de pouvoir rentrer dans une filière où il pouvait apprendre sans perdre son temps.

    Évidemment comme beaucoup d’idiots utiles, j’ai couru après l’argument du tirage au sort. Vous pensez bien, laissez le destin se dessiner sur un lancé de dés, tout simplement inacceptable.

    Pourtant, de part mon métier je suis rompu aux biais statistiques et au manipulations sémantiques sur les nombres et les quantités, mais je suis tombé les 2 pieds dedans.

    Et tout d’un coup, j’ai regardé une vidéo d’une assemblée d’étudiant qui échangeait sur le sujet.
    Un d’entre eux, faisait remarqué, qu’il était tout à fait normal que pour aller en fac de maths, qu’on allait regarder le niveau de maths.
    Un autre lui dit cela : « de la même manière pour rentrer en fac de médecine on regardera les notes de médecine »
    Évidement, il n’y a pas de « notes de médecine », à aucun moment.
    Comment évalue-t-on quelqu’un qui sera apte à faire de la médecine :
    - faut-il n’accepter que ceux qui ont une bonne moyenne générale alors que les matières scientifiques sont bien notées et le reste très mal noté ?
    - faut-il refuser ceux qui ont de mauvaises notes de sciences de la vie et de la terre, alors que les bonnes notes sont en biologie et les mauvaises en géologie ?
    - faut-il refuser ceux qui ont de mauvaises notes en sciences physiques, alors que les bonnes notes sont en chimie et le mauvaises en électricité et en mécanique ?

    Sommes-nous seulement capable d’élimer quelqu’un sur une estimation, une potentialité de connaissances qu’il n’a pas encore abordées ?



  • Inquiet 4 juin 13:18

    Ce qui est sûr c’est que nos ainés, se tenant le dos et anxieux d’une mauvaise nouvelle n’ont pas à subir cela.

    Déjà qu’avec mes 50 ans, cela commence à impacter sur mon système nerveux à cause de la réactivité dont on s’impose imbécilement (bah ça raccroche, ils rappelleront).

    Cependant, je prend cela avec amusement, voir même avec une once de cruauté totalement assumée, même si je peux comprendre la nécessité de l’employé de faire son boulot (désolé, mais je suis certain qu’il existe même des mercenaires sympas, ce n’est pas pour ça qu’il faut les laisser faire leur sale boulot).

    Quelques trucs marrant (et parfois navrant je le concède) :
    - après une introduction de la « trop winneuse, qui parle trop bien la vitesse, qui est trop top pro du débit lingual que tu ne peux pas en placé une car qu’elle est trop puissante assumée de la vérité dite d’un seul tenant », vous lâcher une profonde respiration pour notifier que vous reprenez votre souffle, et ensuite vous lâcher un « j’ai rien compris, vous pouvez répéter ? »
    - certains disent un truc du genre « monsieur j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer », vous vous mettez à hurler en direction de votre épouse (ou autre) : « chérie, c’est les témoins de jéovah »
    - sfr est une des sociétés que je déteste le plus et il m’appelle en me demandant « monsieur, connaissez vous les offres carrées », moi : « oui je suis encore en train de tourner en rond »
    - après une des techniques précédentes, le télesproctecteur demande « vous vous moquez de moi ? ». Vous : « oui, mais c’est vous qui avez commencé »

    Parfois on m’appelle sur mon mobile sur mon lieu de travail : quelle rigolade :)



  • Inquiet 1er juin 15:51

    Certains pensent qu’on ne peut dissocier une oeuvre de son auteur, et donc considérer qu’un nijab n’est pas un châle ou un autre vêtement de coiffe, dès lors que la personne qui le porte est une musulmane.
    Donc, pour ce vêtement le problème n’existe que si la personne est une femme et qu’elle pratique l’islam.

    Un homme coiffé d’un nijab ne renverrait pas de soumission patriarcale puisqu’il est un homme, donc pas de problème ?

    Donc si je comprend bien, le problème d’une femme musulmane qui porte le nijab, c’est qu’elle est forcément soumise au patriarcat (ce qui contrevient à notre culture « féministe »). Elle ne peut en aucun cas être croyante sans être soumise : donc acte :)

    Il existe aussi des reproches fait à certains chrétiens d’afficher ostensiblement une croix à la vue de tous dans l’espace public.
    Curieusement, une croix inversée (avec une signification sataniste parfois) portée par certains gothiques ne cause aucun problème. D’ailleurs, même si le porteur était vraiment satanique il n’y aurait pas trop de remontrances, bizarre non.

    Dans le même registre, une femme super athlétique, peut s’afficher de façon provocante quasi dénudée, alors qu’une femme tout en rondeur va se faire intimidée pour qu’elle cesse de s’afficher ainsi.

    Y aurait-il aussi des « premiers de cordées » qui peuvent porter ce qu’ils veulent et les autres ?



  • Inquiet 7 mai 18:21

    Je ne suis pas psy, mais lorsque continuellement on communique sur le fait « d’assumer », c’est que :
    - soit on assume pas en fait
    - soit on se doute que ce qu’on défend n’est que saloperies car assumer de « bonnes choses » ne nécessite pas qu’on doive préciser tout le temps que le cap sera tenu

    Comme d’habitude, on cherche des qualités qui peuvent se trouver aussi bien chez des gens « de bien » comme chez de gros connards.
    Dire que quelqu’un « assume » est certes une qualité (non reniement de ses actes) , mais cette qualité peut être celle d’un individu nauséabond.

    La comm’ à 2 balles ça commence à se voir, alors par pitié, gardez un peu de cartouches sous le coude, vous êtres en train de bruler toutes les munitions :)



  • Inquiet 7 mai 18:11

    Est riche, celui qui par son statut et/ou ses revenus peut profiter de tous les progrès, y compris les derniers progrès en continuant d’avoir le même niveau de vie.

    S’entend par « progrès » les « vrais progrès » et non la « dernière mode ».

    Un bon indicateur serait les progrès en terme de santé : combien de personnes peuvent avoir accès à la meilleure technique médicale avec les effectifs opérationnels qui ne se pratique qu’aux USA et qui n’est donc par remboursée.

    A 4000 euros c’est impossible, et si c’est impossible, c’est qu’on est certes « pas à plaindre » par rapport aux autres, mais qu’on va mourir faute de ne pas avoir profiter de « tous les progrès ».

    Sur le même ordre d’idée, si on voulait donner une définition de l’égalité sans tomber dans l’égalitarisme, on ne parlerait pas de partage de richesse, mais de partage du progrès.

    L’argent ne correspondant en rien en tant qu’apport tangible : l’alimentation, la santé, le logement, ... oui :)

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès