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Inquiet

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Derniers commentaires


  • Inquiet 14 juin 12:51

    @Pierre
    Si tu n’as pas compris le problème, je pense que tu es un psychopathe, un sociopathe ou un truc dans ce genre.

    En effet, comment ne pas voir l’absolue inhumanité d’aider à pratiquer les licenciements ABUSIFS.

    D’ailleurs, ce genre d’argument sur la sur-protection est de mauvaise foi, et certainement manipulateur d’opinion, puisqu’il ne s’agit pas d’encadrer tous les types de licenciements puisque ceux là sont déjà encadrés, mais de PLAFONNER les licenciements ABUSIFS.

    En fait, suivant ton commentaire, on inverse complétement la notion de bien et de mal : pour toi il est malsain de ne pas permettre à un employeur de le punir sévèrement quand il licencie quelqu’un sans réelle raison ?
    D’où mon interrogation sur la possibilité d’avoir affaire à des gens handicapés par rapport à l’empathie, qui seuls peuvent défendre une telle conception de l’injustice :)


  • Inquiet 14 juin 10:01

    On pourrait passer des heures, voir des jours à justifier ou pas le fait que certaines catégories de personnes perçoivent ou non des indemnités (par exemple, j’ai vu utiliser l’argument de l’artisan qui n’en perçoit pas puisqu’il est son propre patron, mais le problème est plus général que ce problème spécifique, il s’agit de « revenus dignes » et de ne pas tomber dans la pauvreté en général),
    mais le sujet ne porte pas sur le fait de percevoir ou non des indemnités, mais de savoir si on fixe un plafond des indemnités sur les motifs de licenciements ABUSIFS.

    Vous avez compris A.BU.SIFS

    Potentiellement un employeur pourrait anticiper le risque financier pour licenciement d’UNE EMPLOYEE réticente à « ses charmes » si vous voyez ce que je veux dire. Je ne dis pas qu’il utiliserait le motif risqué « n’a pas voulue être gentille », mais qu’il serait certainement contraint d’utiliser un motif un peu « tiré par les cheveux » donc A.BU.SIFS.


  • Inquiet 8 juin 13:14

    Un jour Macron décède, et il passe devant St Pierre et il voit un personnage avec une barbe blanche sur un trône, et Macron de dire : « Que fait cet olibrius sur mon fauteuil ? »

    Macron et Superman font un bras de fer : comme gage le perdant devait porter son slip sur son pantalon.

    Macron a compté jusqu’à l’infini ...... 2 fois

    Lors d’un conflit armé, Macron à lancé une grenade : 50 ennemis terrassés, et ensuite la grenade explose.


  • Inquiet 2 juin 09:22

    @sleeping-zombie
    Je vous propose une autre définition de la pauvreté qui peut s’appliquer en toute circonstance :

    « La pauvreté est l’état dans lequel on se trouve lorsqu’on n’a pas accès au progrès »

    Voilà, c’est tout.
    Il faut comprendre le mot « progrès » comme un vrai « progrès » pas comme « nouveauté ».
    Le progrès s’entend comme l’ensemble des dispositifs matériels ou immatériels basés sur les connaissances du moment et qui améliore les conditions de tout en chacun.

    Par exemple : posséder un iphone, n’est pas un progrès, mais avoir accès aux communications est indispensable aujourd’hui.
    Avoir une Ferrari n’est pas un progrès, mais pouvoir circuler où on veut quand on veut doit être possible pour tout à chacun.
    Manger du caviar tous les jours n’est pas un progrès, mais avoir des apports nutritifs suffisant et de qualité quotidiennement ne doit pas être un combat de tous les jours.

    Il ne faut pas oublier au départ que l’argent est un moyen d’avoir accès à des produits et des services, l’argent ne se mange pas. Il peut éventuellement servir de papier toilette dans sa version billets ou chèques smiley


  • Inquiet 2 juin 09:12

    @Jacobin
    Vous n’avez ENCORE PAS compris.

    Votre liste est imprécise.
    Pas dans le sens d’être incomplète, car on ne peut pas tout retenir d’un coup, mais dans le sens du niveau d’accessibilité à ces besoins.

    On ne va pas faire du tout ou rien : le riche à accès à tout et le pauvre à rien.

    Non, c’est plus subtil, le pauvre à accès à tout, mais en partie.
    Juste à la partie nécessaire qui lui permet éventuellement de renouveler sa force de travail.

    Pour la santé, par exemple, il n’aura pas accès à certains traitements onéreux, ou alors il devra s’endetter et donc « nourrir la bête ».

    Pour les activités ludiques, ne me faite pas rire : rien de très « artistique » et de qualité dans la « culture » qu’on dispense aux masses, bien au contraire du « soft power » hollywoodien pour contrôler la pensée des masse.







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