Ils sont bons chez Carrefour mais moi j’aurai attendu l’heure qu’il n’y ait plus de slip ni de soutien-gorge pour voir s’ils auraient mis la photo à jour.
Vous faites quand-même un amalgamme un peu osé. Le client qui va dans une grande surface a fait un choix personnel longuement mûri. Qu’il s’expose au leurre du pied dans la porte est naturel et pas bien méchant. Il en va tout autrement pour le mendiant qui brusque votre intimité et joue sur des sentiments de culpabilisation, ce que ne font pas les commerçants.
On peut aussi citer une nouvelle plaie qui est le retour du colportage et de la mendicité dans les immeubles par la voie du téléphone. De grosses sociétés importunent les gens à leur domicile pour leur vendre leur camelotte, par exemple la Générale des Eaux depuis que les députés européenns nous obligent à supporter la contrainte d’une « libre » concurrence. Cessons de voter pour ces nuisibles.
Il y a une discrimination insoutenable qui est celle de la taille des souliers. En effet, les souliers pour les hommes ont trois pointures de plus que pour les femmes. Je pense qu’il faudrait créer un collectif pour lutter contre la discrimination par la gaudasse et rétablir une égalité qui fait partie des valeurs de la Révolution Française.
« il n’y a qu’un seul moyen : que le citoyen consommateur contribuable salarié utilise les atouts qui sont les siens. »
Bien d’accord avec vous mais pas sur le moyen. Le seul moyen qu’il reste est de cesser de voter pour des mondialistes. Le moyen que vous citez consiste à faire justice soi-même. C’est le même conseil que de dire aux gens que puisqu’ils se plaignent que les juges ne condamnent pas les criminels, ce sont les citoyens qui doivent se charger de l’application des peines. L’erreur est d’avoir voté pour ceux qui ont signé par exemple la suppression des quotas d’importation de textile chinois. C’est de cela qu’il faut parler car ce sont des cas concrets qui peuvent réveiller l’opinion.
Les questions que vous soulevez sont du domaine de l’Etat et pas du citoyen. Malheureusement la propagande de l’établissement marche trés bien. Le procès en sorcellerie (nazi) est immédiatement intenté contre toute personne qui émet une idée autre que le mondialisme béat et des piqûres de rappel sont régulièrement données sur les ondes sous formes de commémorations bidons ( c’est quoi les 65 ans de... pourquoi pas le 552 eme mois de ...) et des films soit-disant historique censés choquer l’opinion.
« L’Etat d’Israël est l’aboutissement d’un projet de conquête dont l’auteur est un Juif autrichien, Theodor Herzl. »
L’Autriche est un petit pays dont il faudrait se méfier un peu plus. C’est le creuset des idéologies les plus destructrices de la planète, nazisme et sionisme. Si mes souvenirs sont bons, le IIIeme Reich a aussi germé dans la tête d’un petit autrichien.
Je ne vois pas en quoi la France est concernée par Shalit. En allant casser de l’arabe pour le compte des juifs il a clairement choisi son camp et sa citoyenneté française devrait lui être retirée d’office. Shalit est trés bien là où il est.
Il est insensé de faire revoter les gens jusqu’à ce qu’ils votent comme on veut. Ce problème est bien plus grave que le fait d’avoir ou non un commissaire. Malgré tout il y en a comme Reboul qui trouvent cela trés démocratique et en redemandent. Oui, l’UE est une véritable URSS qui broiera les peuples européens au nom de la démocratie et la sauvegarde des droits de l’homme.
Sachons dire non à ces droits de l’homme et à cette démocratie. L’histoire récente de la Russie devrait quand-même nous servir de leçon.
Les fondements de l’Europe sont les règles de l’OMC, la mise en concurrence libre et faussée des travailleurs européens entre eux et avec les pauvres du tiers-monde, l’acculturation par le métissage et l’immigration avec interdiction de résister sous peine d’inculpation pour racisme. Ces problèmes sont d’un autre niveau que le nombre de députés pourris ou de commissaires aux ordres qui représenteront la nation réduite au rang de région aux réunions du Soviet Suprême européen. Ce sont ces problèmes qui doivent être mis sur la place publique et ils ne le sont jamais. On tire en touche sur des questions cosmétiques.
Est-ce que l’auteur pense vraiment que la question du commissaire a une importance quelconque ou bien fait-il de l’agit-prop pro-européenne ?