@Eric F Tout à fait d’accord, on doit pouvoir changer de points de vue en fonction de ses expériences et de ses apprentissages. L’article pose cependant la question légitime de la sincérité, particulièrement dans le cas de cette dame qui semble ne vouloir rien retirer de ses propos.
Ce qui est le plus important à mes yeux est le sort des enfants et des parents concernés, quelque soit leur nombre.
Je suis sensible à certains des arguments de l’autrice, mais on peut trouver de nombreuses réfutations concernant les chiffres. Par exemple :
Les 339 enfants listés récemment par Kiev dans le cadre d’un échange ne signifient pas que seuls 339 enfants ont été illégalement transférés. C’est simplement le nombre que l’Ukraine a pu documenter à ce stade pour une procédure de restitution.
Les 19 546 correspondent à une estimation faite par les autorités ukrainiennes de mineurs transférés vers la Russie ou les territoires occupés, souvent sans le consentement de leurs tuteurs légaux.
Le chiffre de 712 000 évoqué dans le texte semble caricatural, probablement cité pour ridiculiser les accusations. Il ne reflète pas la position des ONG ou de la CPI.
Confondre une liste administrative ponctuelle avec l’ampleur globale du phénomène, c’est manipuler les chiffres à l’envers. Cela ne prouve rien sur la fausseté des chiffres initiaux, seulement sur la complexité de leur vérification en temps de guerre.