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japarthur

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  • Premier article le 30/01/2008
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Derniers commentaires



  • japarthur 6 novembre 2007 18:01

    Je trouve cet exposé brillant.

    Vous pouvez consulter un résumé d’une intervention d’Al Gore sur le même sujet, soit sur le site de l’association citée par l’auteur, soit sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=g6bMDaX14PQ



  • japarthur 5 novembre 2007 11:39

    La carte est intéressante, malgré les limites inhérentes à ce genre d’exercice.

    Par rapport à l’auteur, je suis surtout impressionné par la très grande dispersion du PDC, dont certains candidats « fricotent » avec le PS/Les Verts et d’autres avec l’UDC. Ses candidats sont répartis dans les 4 quadrants et le centre de gravité ne doit pas être loin de l’origine (0, 0).

    Le même phénomène est visible pour le parti radical, mais dans une moindre mesure et avec un centre de gravité un peu plus à droite et « libéral » (je suis d’accord avec l’auteur sur le choix de « progressiste »).

    Reste à savoir si la compacité ou son absence est positif. Elle semble avoir souri aux Verts, mais pas au PS, alors que ces partis occupent un positionnement proche.

    A ce propos, je me demande s’il n’y a pas un effet lié au fait que la « gauche » représente environ 1/3 des voix. Cela induirait un tassement à gauche et un étalement à droite.

    Par ailleurs, le rôle central que l’auteur fait jouer à l’âge mérite d’être approfondi.



  • japarthur 2 novembre 2007 18:26

    « Or CBS semble avoir lourdement insisté pour qu’à cette interview s’ajoute un autre entretien assis à l’Elysée. D’abord réticent à cette idée (le président donne peu d’interviews et n’a pas pour habitude d’en donner deux au même média étranger, la même semaine...), il accepte le principe de l’interview à la condition que son emploi du temps du vendredi le permette. »

    Il convient de relever plusieurs points, sur la base du reportage difusé par CBS * :

    1. La première interview s’est déroulée dans un avion et N. Sarkozy a refusé de porter un micro.

    2. Sur place, sentant N. Sarkozy énervé, la journaliste propose de renoncer à l’interview, mais celui-ci insiste pour qu’elle ait lieu.

    3. Au moment de poser sa question, la journaliste commence par rappeler que les rumeurs sur la séparation vont bon train dans tout Paris. Sans doute a-t-elle pensé qu’elle manquerait à saon devoir de journaliste si elle n’abordait pas le sujet.

    * http://www.dailymotion.com/video/x3btm1_sarko-60-minutes-cbs



  • japarthur 2 novembre 2007 10:28

    L’article tourne autour des deux idées annoncées dans le titre. Je partage la première (sur l’UDC), mais pas du tout la seconde (les autres partis et notamment le PS).

    On peut être opposé à la politique de concordance qui fait que le PS participe à la coalition au pouvoir depuis 50 ans. Pour cela, il a dû avaler des couleuvres, comme l’UDC. Les principaux choix politiques ont été fait par les deux autres partis, les radicaux et le PDC - centre droit - qui disposaient de la majorité au Conseil fédéral jusqu’il y a quatre ans.

    Mais la description qui est faite des partis de gauche est largement mensongère (« grassement payés », « propriétaires de villas », « fervents adeptes de la course aux pots-de-vins », « opportunistes », « obtenir une place juteusement rémunérée, ou décrocher une subvention dont ils se mettront l’essentiel dans la poche ».)

    Il est vrai que l’auteur prend ensuite la précaution de généraliser (« Leur prétention de représenter le peuple est une imposture, au même titre que la prétention similaire de l’Union démocratique du centre et des autres partis. »)

    La politique des partis de gauche est décrite de manière inexacte :

    « Chacune des étapes de ce démantèlement social a été entérinée par les partis de gauche. » Souvent, ces partis contestent les décisions du parlement, de droite, par des référendums, qui sont généralement rejetés par la population, majoritairement de droite.

    « Les dirigeants des partis de gauche sont les premiers à mettre le couvercle sur la marmite des revendications de la base et les découragent systématiquement en les qualifiant d’irréalistes ou d’utopistes. » Vu ce qui précède, et les coûts que représente une campagne de référendum, il y a certainement un tri pour retenir les objets qui ont une chance, même minime, de passer.

    « On ne compte plus le nombre de fois où les partis de gauche ont refusé de soutenir un référendum lancé par des chômeurs, des invalides ou d’autres catégories sociales victimes de la politique néolibérale. » A ma connaissance, il n’y a eu qu’un cas, qui a eu lieu récemment.

    Dans le cas de Genève, rappelons que par le passé le mouvement « Vigilance », aussi populiste que ces équivalents actuels, est devenu le premier parti du canton avant de s’effondrer. La différence, c’est que l’UDC est un parti national, bien organisé et avec des dirigeants intelligents.

    Bref, en adoptant le « tous pourris » l’auteur tient le même discours que l’UDC qu’il prétend dénoncer.



  • japarthur 31 octobre 2007 11:56

    @ Demian West,

    Ça fera plaisir à l’auteur - qui s’est donné beaucoup de peine pour expliquer le phénomène - de voir que le premier commentateur fait table rase de son argumentation pour afficher sa version - semble-t-il fausse ou du moins partiale - des faits.

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