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jean-joseph

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  • jean-joseph jean-joseph 25 janvier 2009 22:03

    @polemikvictor,
    ce que vous décrivez, c’est la fonction de la DDASS, qui par le biais des validations des projets d’institutions agrément accordés ou non) ; de leurs conformité avec la loi, les besoins départementaux, et les thèmes "à la mode" (aujourd’hui c’est la maltraitance institutionnelle, il y a 10 ans c’était les mesures de signalement) a un droit de véto sur l’existence d’une structure de soin.
    Son pouvoir est immense dans le champ socio-éducatif et médicosocial, la DDASS peut fermer un établissement du jour au lendemain, doubler en effectif (ou en moyen financier) une institution, demander le licenciement d’un cadre, faire des inspections au résultats et au conséquences tranchantes etc... une sorte de police du secteur.

    Enfin pour rejoindre votre idée, il est evident qu’il n’y a pas 100% d’efficience dans les secteurs que j’ai décrits, tant de la part de professionnels que de la part des institutions, voire de la part des organismes de controles. Je veux juste rappeler nous travaillons AVEC la subjectivité, c’est un facteur essentiel car le résultat de nos actions se voient au mieux à moyen terme sinon à long terme( 6 mois-1an pour des jeunes enfants, 2-3 ans pour les enfants et les ados ; 3-4 ans parfois pour les populations adulte les plus carencées).

    Mais aujourd’hui, on veut faire croire au grand public, que le secteur social et médico social est un trou à fric, malgéré et occupé par une bande d’arrivistes fainéants aux méthodes alternatives et non évaluables.



  • jean-joseph jean-joseph 24 janvier 2009 20:49

    @polemik victor,
    l’un des principe majeur du travail social est de rendre les gens autonome, responsable. C’est à dire que nous partobns du principe que les couts d’aujourd’hui seront bien inférieurs à ceux de demain : frais d’allocations (RSA, chomage), frais médicaux (internements, maladies chroniques par fautes de soin) ; frais de justices (frais d’assurance, d’indemnisations en cas de crime ou de délits) ; frais d’accompagnement (salaires de s travailleurs sociaux qui suive les personnes en difficulté). Vous l’aurez compris nous sommes tout aussi important dans le circuit économique que les faiseurs d’argents.


    Maintenant la question de la quantification :
    Sur une échelle de 0 à 10, seriez vous apte à déterminer votre taux d’autonomie, de rsponsabilité ?
    Il est toujours très périlleux lorsqu’on parle de l’humain de le décrire comme on décrit un paquet de jambon ou une voiture.
    Quant aux objectifs, sachez que dans tout les cas optimisé et qu’il est de 100% de réussite.

    Enfin la notion d’évaluation au mérite, je ne sais pas si je dois rire ou pleurer : croire que notre champ d’action est diu meme ordre qu’un vendeur de meuble c’est se fourer le coude dans l’oeil. Vous tombez dans les clichés, en effet comment imaginer qu’un éducateur, qu’un enseignant, qu’un psychologue soit le SEUL adulte pivot de l’évolution d’un enfant ou d’un ado ? La prise en charge et l’accompagnement social ne se fait pas sous l’égide d’un seul adulte omnipotent ; c’est toute une équipe de différents champs professionnels. Nous fonctionnons sous un principe d’obligation de moyen.



  • jean-joseph jean-joseph 20 décembre 2008 17:22

    @jeancitoyen vous etes navrant de suffisance.



  • jean-joseph jean-joseph 20 décembre 2008 17:20

    le vendee globe est quand meme loin de la compétition. Compétition au meme sens que les JO ou un vulgaire championnat de foot. Les enjeux ne sont pas les meme (un con curent au VG ne joue pas sa carrière sur cette course) et l’entraide est de rigueur (on l’a bien vu avec les incidents de cheminée P.... et celui de ellies).
    Ce n’est pas comparables avec les sports grand public, ce ne sont pas les meme valeurs.

    Ce qui m’ennuie chez les partisans du "a quoi bon faire ce genre de courses qui coutent de milliards, sont sponsorisés par les lobbies marchands et nes ervent qu’à occuper les masses !", c’est ce parfum de nihilisme paranoïaque.
    Dire que c’est un atrappe populot c"’est vraiment etre mou du bulbe ou etre en dépressif pour penser ça.
    Faire fi de toutes les données scientifiques que vopnt rapporter les concurents, c’est la aussi preuve de suffisance.
    Enfin, considérer que l’argent dépenser aurait pu aider à baisser les prix chez l’épicier , c’est manquer de discernement enmatièrte d’économie ( on sait bien que l’argent investi par les industriel sont desf onds exonérés d’impots car participants à des opérations de sponsoring. Evidemment ce sponsoring devient publicitaire).



  • jean-joseph jean-joseph 20 décembre 2008 12:56

    Avec ce genre d’article et donc de point de vue on en serait resté à attendre les feux de forets du aux éclats de foudre pour réchauffer le mamouth péniblement chassé.

    Cette course révèle l’esprit de conquète de l’humanité, à la fois par l’exploit (qui, il est vrai, n’est pas très exaltant vu de son canapé) mais aussi par les nouveautés techniques que cela permet d’expérimenter en situation extrème.

    De plus, cela permet aussi, d’alimenter l’imaginaire, l’ambition, l’abnégation face à l’effort et à l’adversité ; choses qui aujourd’hui font cruellement défaut à l’inconscient collectif.
    Les gens ont besoin de héros, d’image sur lesquelles poser une forme d’identification.

    Je ne suis pas particulièrement porter sur la voile, mais je suis plus qu’enthousiasmé de savoir qu’aujourd’hui des hommes partent à l’aventure et ramène un récit (c’est autre chose que la carrière de tel écrivain ou sportif), une somme de connaissances (finalement aujourd’hui on n’en sait presque plus sur la géologie lunaire que sur les phénomènes climatiques ou pélagiques du grand large).

    Ce que ramènent ces gars alimente le désir de mythes, de légende qui fait défaut aujourd’hui face à la vague de pragmatisme castratrice de toute action qui, finalement ne "sert à rien". C’est vrai quoi à quoi bon aller s’enquiquiner à faire le tour du monde on est bien mieux chez soi à lire du Michel Onfray et à cracher sur les hommes qui prennent des risques mesurés.







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