Retraité, J'ai débuté dans l'industrie en autodidacte, comme ouvrier puis employé de bureau, technicien, chef de fabrication, directeur. J'ai ensuite mené de front le consulting et la formation : maître de conférence associé.
Je m'interesse à de nombreuses choses : l'économie et l'industrie qui ont fait ma vie et l'histoire,la litérature et l'archéologie qui ont aidé au reste.
il ne faut pas oublier qu’il y a deux types de capitalisme ! 1- un groupe met ses économies en commun et crée ou reprend une entreprise - ils sont connus - ils dirigent eux même - ils risquent leurs économies 2- une holding dont on ne connait pas les « vrais » actionnaires achète une boite - objectif : faire du bénef - objectif : pas d’Impôts - objectif faire monter le cours de l’action - risque ? perdre du fric, mais avec les combines fiscales et l’anonymat des actionnaires ..... boof !
l’industrie du papier, comme beaucoup d’autres, souffre du rachat par des groupes purement financiers qui n’ont comme seul objectif que de faire un maximum de résultats. - Le facteur humain est ignoré - le travail est régi par des procédures et des protocoles - les directions locales ne se sentent pas concernées par les éventuels problèmes de leur personnel. La papeterie du souche, à Anould dans les Vosges a subi le même sort, elle aussi été plus que centenaire. Une papeterie est en train de fermer à Raon l’Etape. En fait les acquéreurs de ces usines n’ont qu’un objectif : capturer la clientèle. Ils achètent l’affaire, voient l’évolution des clients, récupèrent les fichiers, et dès que possible, ferment la boîte en continuant à vendre sous la même étiquette mais depuis, de préférence, un pays à bas coûts. Nous avons la l’exemple flagrant de la cupidité en action.