@aimable Je ne dirais pas ça, je n’aime pas trop le jugement que sous-tend votre remarque. Certains sont heureux avec beaucoup d’amis, d’autres seuls. Cela ne veut pas dire que certains sont « mieux » que d’autres. Tant que tout le monde est heureux, c’est l’essentiel.
Très bon résumé, et un bel exemple de votre « service public ». Vous avez bien raison de vous battre pour ce magnifique exemple parfaitement représentatif de planification étatique, les socialistes.
Marrant, dans la réalité c’est exactement le contraire qui est toujours observé : quand vous libéralisez, les prix s’effondrent toujours. Par exemple, dans le cas du rail britannique, mais aussi dans absolument tous les autres cas. Pas un socialiste n’a jamais réussi à me fournir un seul cas réel où le secteur est libéralisé (donc, où il n’y a plus de monopole public) et où les prix augmentent.
@Et hop ! En quoi cela est-il une preuve de quoi que soit, à part du fait que l’Etat est un horrible gestionnaire, obligé de vendre les bijoux de famille pour payer ses armées de fonctionnaires à coup de déficit ?
Qu’est-ce qui vous permet de penser que si ces secteurs avaient été ouverts au privé, ces formidables avancées n’auraient pas continué, au lieu d’être stoppées depuis les années 70 ?
Je me fiche complètement que des dividendes soient versés, tant que les utilisateurs payent moins cher, un service de meilleur qualité.