Et si de telles « faveurs » ( excusez ce terme odieux à l’égard des femmes et de cette femme de chambre en particulier ) étaient généralisées dans ce type de suites ?
Si cela faisait partie de la « prestation » de l’hotel ?
Nafissatou resterait une victime comme l’ensemble des femmes de chambre travaillant pour ces clients fortunés.
M. Bernard Debré n’a à mon avis pas eu tout faux sur toute la ligne, il avait fait part du ras le bol du personnel féminin de cet hotel à propos du comportement de DSK.