Les masques : Véran a dit au début en détenir plus de 150 millions ; les besoins affichés étaient de 42 millions par semaine pour les services prioritaires. Assez pour 5-6 semaines avec la production nationale. Sans compter les stocks de sécurité des hopitaux et grandes entreprises.
Pour le grand public, on n’a jamais manqué de mouchoirs, foulards, bandanas.On a vite apris à improviser un masque de fortune avec un sopalin, un kleenex et quelques agrafes, élastiques et autres bouts de ficelles. (cf arrêté du maire de Sceaux cassé par le Conseil d’Etat), et aussi à en coudre pour les plus douées.
Donc pas de pénurie vraie, mais de l’intox oui, et en particulier au détriment des médecins de ville, et de tous les soignants en EHPAD ou ailleurs.
Jusqu’au discours d’E Philippe le 3 Mai annonçant qu’il rendra les masques obligatoires dans le Métro, mais seulement à partir du 11 Mai .
Et aussi la pénurie organisée par la répression contre les vendeurs habituels (pharmacie) ou occasionnels, traités comme de vils trafiquants.Sans oublier la comédie des Tarmac et autres réquisitions tous azimuths.
A la fin on croule sous des millions ou milliards de masques inutiles, impayés, invendables.
Les tests : la liste des tests agréés et remboursés a été publiée fin mai, 4 semaines après la bataille.
Médicaments : travail de désinformation et de sabotage de la distribution légale sur toute la chaine d’approvisionnement, Pénurie de doliprane et de patch nicotiniques, de plaquénil et antibiotiques.
Examen retrospectif de la mortalité toutes causes confondues sur 3 mois.
Selon les statistiques de mortalité de l’INSEE, France de mars à mai
2020 comparées à 2018 et 2019, on peut observer que la courbe décolle de
la normale vers le 15 mars et atterrit vers le 30 avril.
Le supplément
de décès de cette vague est de 20 à 30.000 selon la référence, soit en
surplus l’équivalent de 3 semaines « normales ».
La courbe des contaminations se situe 10-20 jours avant.
En conclusion, l’épidémie est achevée, même si la maladie court encore et s’il reste
des poches résiduelles n’entraînant aucun excès significatif de décès.
Il faudrait simplement informer le public que les médecins ont appris à reconnaitre et traiter cette maladie.
Ils ont discretement corrigé la procédure de réanimation. La nouvelle méthode moins agressive oxygene + anti-coagulants (à domicile) sauve des vies, enfin.