Votre titre est lamentable, digne de la pitoyable surenchère dans laquelle vous inscrivez vos tous vos articles sur cette affaire.
vous nous avez gratiné du même tissus d’âneries sophistiques et d’interprétations douteuses que d’habitude, toujours dans l’instruction à charge rageuse, avec ce petit filet de bave à la commissure des lèvres qu’on vous connaît bien.
Vous avez du passer un temps fou à trouver des images nouvelles pour ponctuer votre discours de malade, c’est vraiment inquiétant. Je pense notamment à cette histoire de gauchère lanceuse de poids... IL ne vous vient même pas à l’esprit d’’évoquer - à défaut d’étudier - la possibilité que quelq’un se serve de ses deux mains dans son métier...
La fin de votre article est emplie de haine, de rage incontrôlée, qui peine à faire ’authentique’.
Vous auriez pu dire en deux lignes que le viol (de même que le harcèlement sexuel) n’est pas nécessairement une question de force, mais bien souvent une question de pouvoir, sans proférer d’insultes à tour de bras.
A croire que c’est votre propre faiblesse que vous méprisez à ce point.
S’y ajoute votre sempiternelle liste de questions biaisées, sans réponse qui n’apportent rien au débat, sinon d’allonger la site des sophismes que vous employez.
Je ne comprends pas qu’on puisse abonder dans le sens de votre article, qui pue le faux.
J’en prend pour exemple sa conclusion, qui démarre tambour battant :
« Vance a lancé un message : si vous êtes une femme et que vous avez menti vous ne pourrez pas porter plainte pour viol »
Vous détournez les faits, comme d’habitude.
La vérité aurait été de dire :
« si vous mentez sous serment vous ne pourrez pas porter plainte »
Ce qui serait vrai, qui est vrai dans le cas présent, et qui ne suprendrait personne aux USA, car TOUT le monde sait cela dans ce pays. Ceci à l’air de continuer à vous échapper. Refaites le match tant que vous voulez, ça ne changera pas le fait que Diallo a menti non pas dans un passé lointain, mais dans le présent de cette affaire, plusieurs fois et sous serment, sous le nez du procureur.
Il n’y a plus que vous et quelques écervelé(e)s à donner du crédit sans aucune preuve son discours.