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Jori

Historien de formation. Cadre de la fonction publique. Citoyen du monde.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/05/2011
  • Modérateur depuis le 01/09/2014
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  • Jori 12 août 2015 16:54

    @Ronny

    Bonjour,
    Vos précisions sont justes en effet. toutefois...
    les contradictions internes aux 3 grandes puissances du bloc eurasiatique et leurs rivalités particulières ne doivent pas obérer les enjeux plus vastes et vitaux pour leur développement.
    Selon l’adage « les ennemis de mes ennemis sont mes amis », on se retrouve dans une configuration assez inédite où les Etats-Unis ont réussi à se mettre à dos les 3 principales puissances eurasiatiques, + le Pakistan récemment. Du jamais vu.
    L’intégration de l’Inde et du Pakistan dans l’OCS pour 2016 est symptomatique : elle cristallise la communauté de vues et d’intérêt des 4 acteurs qui prennent conscience de leur importance collective dans l’arène mondiale. Absolument aucune nécessité stratégique ne l’imposait... mis à part la pression US continue sur l’accès aux routes stratégiques de l’énergie.
    On ne parle pas encore de bloc complètement formé, mais plutôt d’une « tricéphalie » qui par essence n’est pas monolithique. Mais la volonté de faire pièce à l’unilatéralisme US est bien présente chez l’ensemble des acteurs et perdurera tant que les lignes de force n’auront pas sensiblement évolué. Le retrait prévisible des Etats-Unis d’Afghanistan pour 2016 ou 2017 (cf. le Canard de ce jour) en constituera sans doute une première marque tangible.
    Cela n’empêchera pas les contradictions internes aux puissances eurasiatiques de se développer, une fois le modèle eurasiatique pleinement déployé (la question des populations turcophones va être sensible à gérer et le rôle de l’Inde est à regarder de près), mais les équilibres qui ont prévalu jusqu’à lors ont vécu, et une nouvelle configuration est sur le point d’émerger. Nous en reparlerons.



  • Jori 21 janvier 2014 14:05

    Bonjour,
    Je m’autorise un petit jeu de prospective :

    Scénario A : le test de la vertu
    - Inéligibilité à vie de tous les élus ayant déjà exercé 2 ou 3 mandats à la date d’aujourd’hui (pour un renouvellement complet des élites politiques)
    - Redécoupage de territoires sur la base de réalités économiques, sociales, culturelles et humaines cohérentes : une préfiguration existe avec les SCOT, les Pays et les zones d’emploi INSEE qui semblent émerger depuis plusieurs années (environ 650 en France). ces « territoires » (équivalent NUTS 2) formeront la base exclusive de toute gouvernance locale, comprenant le cas échéant 3 à 5 EPCI (NUTS 3) pour ne pas excéder 2000 collectivités locales en tout.
    - Découpage au besoin d’une dizaines de régions (NUTS 1) pour servir d’interface avec l’Etat et l’Europe.
    - Interdiction du cumul des mandats dans le temps au-delà de 2 mandats. Les lobbies rigoleront (un peu) moins avec du personnel changeant.
    - Réaffirmation du caractère neutre de la fonction publique territoriale et retour au recrutement exclusif sur concours à moyen terme.

    Scénario B : la prospérité du vice
    - Élaboration d’une rente à vie pour tous les élus avant toute remise en cause du cumul des mandats dans l’espace ou le temps.
    - Décentralisation approfondie apportant davantage de pouvoir réglementaire aux élus locaux pour orienter leurs investissements et recruter librement leurs collaborateurs (fin de la neutralité et de la compétence de la fonction publique territoriale)
    - Fragmentation à la carte du territoire national selon les intérêts exprimés localement - création de statuts particuliers pour Paris, Lyon, Marseille, l’Alsace, la Bretagne et le Pays basque... pour commencer.
    - Fragmentation de la fiscalité à la discrétion des élus locaux
    - Affaiblissement structurel de l’Etat entre des collectivités locales (comprendre barons locaux) de plus en plus puissantes et une Europe de plus en plus omniprésente dans la réglementation.
    - Mise en place de réseaux d’acteurs politiques transterritoriaux pour suppléer la carence de l’Etat ; l’influence d’intérêts économiques puissants est de moins en moins discrète.

    On en reparle dans 3 ans ?



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