Asselineau part de la réalité du monde contemporain, qui est une réalité d’argent, ce que l’auteur du présent papier (qui abîme régulièrement Agoravox par ses articles outranciers et pas très futés) ne semble pas avoir bien intégré.
Asselineau part de ce qui existe, avec les défauts que cela induit, pour tenter d’aller vers autre chose de mieux, de plus vrai, de plus sincère, de plus juste, en un mot de meilleur.
Est-ce un crime de nos jours de partir de ce qui existe et vouloir aller vers quelque chose de meilleur ?
Sans doute, dans ce monde où tout est inversion, l’idée même d’amélioration étonne, questionne,voire interroge et finalement inquiète...
Bravo à Monsieur Asselineau pour son juste combat : les chiens aboient et la caravane passe...