Jost Vincent
Enfant du dernier quart du douloureux XXème
siècle, j’ai grandi en accompagnant le boum technologique. Du vinyle au
CD, du courrier au courriel, des classeurs aux disques durs ou du livre
aux cultures électroniques, je croyais évoluer.
Jeune
on m’a souvent reproché ma sale écriture. Et finalement, c’est
peut-être pour cela que j’écris encore aujourd’hui ; pour compenser les
apparences, je me suis attelé à m’occuper du sens. Trop réaliste pour
pouvoir apprécier la nature humaine, je choisis pour exutoire de
m’évader vers l’imaginaire. Dans un premier temps, je me suis essayé à
des textes comportant des rimes, puis vinrent Baudelaire, Ronsard,
Senghor, l’Amour et la Poésie...