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Gaston Lanhard

Retraité de l’industrie. Ancien militant syndicaliste et politique.
Sensibilité socialiste libertaire, républicain (et oui !) 

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Derniers commentaires



  • Gaston Lanhard 7 mars 2016 17:36

    Après les complotistes AGORAVOX deviendrait-il le site des dé-sinformateurs patentés ?

    Il y a tout à le croire vu qu’ils écrivent et agissent en meute.
    Et pourtant malgré les mensonges la réalité de cette panne de 2014 est bien loin du romantisme destructeur des escrolos franco-germanique.
    la voilà :
    Ce vendredi 4 mars, la presse allemande révélait des informations suggérant qu’un incident aurait été sous-estimé le 9 avril 2014 à la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin). Des fuites et la perte d’un équipement électrique auraient conduit à l’arrêt du réacteur par injection de bore. Les journalistes allemands assurent même que la centrale aurait été hors de contrôle pendant plusieurs minutes. Dans la foulée, le ministère de l’Environnement allemand appelait, une nouvelle fois, à fermer la centrale frontalière.
    EDF réagit à cette accusation en rappelant le déroulement de l’accident : « le débordement d’un réservoir d’eau situé en salle des machines de l’unité de production n°1 de la centrale de Fessenheim a entraîné un écoulement d’eau sur des matériels électriques. En application des règles d’exploitation normales, les équipes de la centrale ont procédé à la mise à l’arrêt du réacteur par injection de bore dans le circuit primaire ».
    SÛRETÉ ASSURÉE
    La presse allemande juge que l’utilisation de bore est un événement exceptionnel. EDF réfute : « L’utilisation de bore est l’un des moyens de contrôle de la réaction nucléaire et permet l’arrêt progressif du réacteur ». La société ajoute : « Aucun système de sauvegarde n’a été sollicité. La sûreté a toujours été assurée ».
    Enfin, EDF rappelle que, dès le 10 avril, lendemain de l’accident, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a réalisé une « inspection réactive » sur le site de Fessenheim, suivie « d’une analyse complète de l’événement et d’une présentation auprès de la Commission locale d’information par la centrale et l’ASN ».
    INCIDENT DE NIVEAU 1
    Le 17 avril 2014, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) publiait un rapport sur la fuite qui a conduit à l’incident. « Cet événement n’a pas eu de conséquence sur le personnel ni sur l’environnement de l’installation. En raison de la détection tardive de cet événement, il a été classé au niveau 1 de l’échelle internationale des événements nucléaires Ines. Cette échelle compte huit niveaux, de 0 à 7 ». 
    Cette mise au point n’empêche pas les Verts de demander à nouveau que le président de la République accélère la fermeture de la centrale, prévue pour l’instant en 2018. 
    Ludovic Dupin.

    Mais voilà, déformer, mentir, omettre, amplifier, exagérer semble être une seconde nature chez ces escrolos plus proches des Khmers que du peuple. et de la raison.


  • Gaston Lanhard 5 mars 2016 15:08

    La désinformation en marche. Vraiment l’écologie politique frise a l’escrologie.Voilà la preuve. Bien entendu il y a complot de EDF...MDR

    Ce vendredi 4 mars, la presse allemande révélait des informations suggérant qu’un incident aurait été sous-estimé le 9 avril 2014 à la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin). Des fuites et la perte d’un équipement électrique auraient conduit à l’arrêt du réacteur par injection de bore. Les journalistes allemands assurent même que la centrale aurait été hors de contrôle pendant plusieurs minutes. Dans la foulée, le ministère de l’Environnement allemand appelait, une nouvelle fois, à fermer la centrale frontalière.

    EDF réagit à cette accusation en rappelant le déroulement de l’accident : « le débordement d’un réservoir d’eau situé en salle des machines de l’unité de production n°1 de la centrale de Fessenheim a entraîné un écoulement d’eau sur des matériels électriques. En application des règles d’exploitation normales, les équipes de la centrale ont procédé à la mise à l’arrêt du réacteur par injection de bore dans le circuit primaire ».

    SÛRETÉ ASSURÉE

    La presse allemande juge que l’utilisation de bore est un événement exceptionnel. EDF réfute : « L’utilisation de bore est l’un des moyens de contrôle de la réaction nucléaire et permet l’arrêt progressif du réacteur ». La société ajoute : « Aucun système de sauvegarde n’a été sollicité. La sûreté a toujours été assurée ».

    Enfin, EDF rappelle que, dès le 10 avril, lendemain de l’accident, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a réalisé une « inspection réactive » sur le site de Fessenheim, suivie « d’une analyse complète de l’événement et d’une présentation auprès de la Commission locale d’information par la centrale et l’ASN ».

    INCIDENT DE NIVEAU 1

    Le 17 avril 2014, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) publiait un rapport sur la fuite qui a conduit à l’incident. « Cet événement n’a pas eu de conséquence sur le personnel ni sur l’environnement de l’installation. En raison de la détection tardive de cet événement, il a été classé au niveau 1 de l’échelle internationale des événements nucléaires Ines. Cette échelle compte huit niveaux, de 0 à 7 ». 

    Cette mise au point n’empêche pas les Verts de demander à nouveau que le président de la République accélère la fermeture de la centrale, prévue pour l’instant en 2018. 

    Ludovic Dupin



  • Gaston Lanhard 10 décembre 2015 17:09

    Les barrages privatisés c’est la perte de la gestion de la force hydraulique depuis les retenues du Haut, jusqu’à celles du Bas auprès de la méditerranée.

    Une gestion responsable qui produit au moment opportun et retient quand cela n’est pas nécessaire. Depuis les barrages EDF jusqu’à ceux de la CdR c’est toutes une gestion intelligente et combinée. 
    Privatiser c’est produire au moment ou le cours du MWh est au plus haut, ce qui reviendra à dire que les barrages seront à sec dès juillet.
    Privatiser c’est s’interdire de réguler les centrales nucléaire en production base.
    Privatiser c’est s’interdire les STEP qui pourront lisser la production ENR.
    Encore une fois l’Europe Bureaucratique et technocratique fiche tout en l’air selon une idéologie libérale mortifère. Vite il faut en changer.


  • Gaston Lanhard 19 août 2015 15:26

    Pour une fois Cabanel dit vrai, quelques oublis véniels. Mais bien.

    Qu’il continue sur cette voie et n’emprunte pas celle des hautes technologies pour lesquelles l’appréciation ne se confond pas avec la précision.





  • Gaston Lanhard 2 juillet 2015 14:09

    Ou la vraie démocratie. Celle qui vient du bas et s’impose en haut.

    Pas comme la soit-disant démocratie libérale dont on constate tous les jours les méfaits et le mépris des Peuples. Cf les Grecs qui n’ont pas droit à la décision populaire. Ou l’on constate que Sarkosy se révèle tel que l’est sa pensée a-démocratique.
    Une Europe C.E. a-démocratique soumise aux oligarchies et aux despotismes des fonctionnaires.
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