voilà la phrase la plus bête qu’il est possible d’écrire.
La France produit 100% de déchets de plus qu’un pays non nucléarisé. Non M. Lhomme c’est infini. 100% est simplement le double.
D’ailleurs avec ce raisonnement, vous auriez plus écrire l’inverse au niveau du CO2, ce qui aurait été aussi faux.
Votre fond de commerce, et il faut le considérer comme tel, il faut bien avoir de quoi manger et se loger, vous pousse à dire et écrire n’importe quoi. Donc quand on vous réponds des chiffres et des arguments vous répondez par des anathèmes.
Votre méthode : l’heuristique de la peur. Un seul bémol, les cataclysmes annoncés ne se sont pas produit. Toujours zéro mort à Fukushima Daichi. comme a Tree Miles island.
Perso je préfère la source que les commentateurs...et celle que je donne est incontestable.
Secondo. la France est exportatrice nette d’électricité au moins deux fois plus que l’Allemagne. Mais ce qui fait la joie des escrolo de votre type c’est que le réseau français est disponible et compatible pour l’acheminement du courant allemand dans les pays voisins. cad qu’à un instant T RTE importe bien du courant Allemand pour le redistribuer ailleurs. La raison : le réseau allemand sous dimensionné ne supporte pas plus dans toutes les directions. Si bien que ce réseau déficient oblige les opérateurs à passer par la Pologne et d’autres pays voisins pour alimenter son Sud. D’où la réaction polonaise et Tchèque d’installer des déphaseurs aux frontières pour interdire aux Allemand de déverser n’importe où et quand leur trop plein éolien imprévisible et fatal. Mais ceci vous vous gardez bien de le dire.
Les déchets radioactifs d’aujourd’hui, c’est 550 ans de production électronucléaire actuelle demain avec la génération IV.
On comprend les raisons pour lesquelles vous avez fait prendre du retard aux études du CEA sur cette génération et votre forcing auprès des solfériniens pour qu’ils ne décident rien en la matière.
les jours d’hiver froid sont en général ceux-là même où le climat est anticyclonique donc sans vent. La capacité électrique française est suffisante mais il peu y avoir des pointes qui ont augmentées. Il semble cependant, que des techniciens ne soient pas d’accord avec vos dires.
Dominique Maillard, Président du directoire de RTE.
(13 mars 2012)
P80 : La progression de la pointe (102 GW le 08 février dernier) a été de 30% en 20 ans, soit une croissance plus rapide que celle de la consommation moyenne. La sensibilité actuelle est de 2300 MW par degré.
P81 : Sur les 102 GW nous importions 8 GW soit 7% de notre consommation. Des opérateurs peuvent avoir intérêt à acheter de l’électricité à l’étranger plutôt que de la produire en France, pour autant, évidemment que les capacités d’importation soient suffisantes. Il est possible d’importer jusqu’à 9 GW, 10 GW au grand maximum.
P85 : L’intermittence. Trois solutions 1) Le stockage d’énergie. C’est selon moi la bonne solution à
terme, mais il faudra trouver les structures adéquates, des technologies fiables, utilisables à des coûts
raisonnables. 2) le développement des réseaux. Le Danemark a une capacité d’interconnexion de 5 GW, égale à sa puissance de pointe. Cela signifie qu’à certains moments, si le vent ne souffle pas au Danemark, ce pays peut importer la totalité de son énergie de l’étranger. Quand il y a du vent, il peut aussi exporter la totalité de sa production.
3) Des moyens de compensation. Quand la ressource éolienne ou PV fait défaut, on doit pouvoir démarrer d’autres moyens de production.
P86 : C’est RTE qui paye les MWh de pertes et qui répercute ce coût dans ces charges. Les pertes représentent 2% en volume et 20% du coût du transport. La distribution supporte 5% de pertes parce que l’électricité est distribuée à des niveaux de tension plus bas.
P93 : Les prix négatifs sont souvent liés à une surproduction d’ENR qui s’écoule parce qu’elle a la priorité sur le réseau.
P95 : Le consommateur domestique paye son électricité environ 80 €/MWh HT, 115 € TTC. Le coût du transport représente 8€ soit 10% du prix final.
Aujourd’hui le consommateur domestique paye moins pour le transport d’électricité qu’au titre de la CSPE.
NDLR : Mais ce sont les dire sous serments d’un « nucléocrate » devant le sénat donc faux pour le SDN de Lhomme
Pour les projets dont la demande de raccordement est antérieure au 1er juillet 2011 : de 12 à 46 c€ / kWh en fonction de la nature et de la puissance de l’installation, de l’usage du bâtiment concerné.
source RTE
multiplier par 1000 pour le MWh soit entre 120 et 460€ le MWh
pour mémoire rappelons que le kWh est facturé entre 0.14 et 0.16€ le kWh (TTC).. ; la rentabilité financière est certainement présente mais économique loin de là.