Et si l’on se disait que c’est la supression des devoirs qui accroit les inégalités ?
Apprendre demande de toutes les façons quelque effort et du travail. Faire croire à des parents que l’on peut apprendre sans faire aucun effort personnel est une illusion malsaine, .... et accroit les inégalités !!
En tant que parent ayant fait des études avant, s’il n’y a pas assez de devoirs / leçons à apprendre / exercices demandés par l’école, j’en ai rajouté à mes enfants, pour qu’il fasse un strict minimum de manipulation des savoirs et de mise en pratique.
Pour des parents faisant confiance à l’école, si l’enseignant ne donne pas de devoirs, c’est donc qu’il n’y a rien à faire......, et donc en effet les inégalités s’accroissent !!!!!
On n’obtient pas l’égalité des chances et supprimant les exigeances, mais au contraire en demandant toujours plus aux élèves.
le monde est de plus en plus compliqué et technologique, et faire croire que si insérer demande de moins en moins d’effort personnel relève de la démagogie.
Oui sa fait plaisir aux parents et aux élèves de supprimer les devoirs, mais en faisant celà, on passe à coté des nécessités de l’apprentissage.
La légimité de l’autorité parentale, ce n’est pas d’essayer d’être soi-même exemplaire.
Le légitimité, c’est d’assumer la responsabilité que l’on a prise en devenant parent. Oui, bien sur, on apprend « sur le tas » ! Et alors !! L’enfant n’éduque pas ses parents, au mieux, il les forme ! Et clairement, pour moi, le préchi-précha de l’auto-éducation de l’enfant, est juste une excuse pour parents qui n’assument pas leur rôle d’éducateur et l’obligation d’autorité qui l’accompagne !
On est parent, de la naissance à l’age adulte, et en tant que parent : a- on ne peut pas déléguer la responsabilité !! b- on fixe à l’enfant un cadre de fonctionnement en société, pour lui apprendre à devenir autonome et à faire face à la vie et à ses dangers. (bien sur le cadre s’élargit en fonction dela maturité de l’enfant).
Je peux rentrer dans le jeu qui consiste à expliquer et réexpliquer un terme sorti de son contexte, en jouant le jeu des questions à l’infini.
Un dernier essai : Après avoir parlé d’avidité, qui est un mot français que tout le monde comprend, je lui adjoins le qualificatif de prédatrice car je crois que les conséquences de cette avidité sont de cette nature vis à vis des populations et de la société.
Pour aller plus loin, je vous retourne la question : Que comprenez-vous !!
Il se trouve simplement que la vie réelle occupe une grande partie de mon temps. Par vie réelle, je pense course, cuisine, famille, et que je ne passe pas ma journée derrière un ordinateur ! Pas question de fair play la dedans, mais plutôt disponibilité.
Quand au fond de l’article, mon seul but est de faire réfléchir, et de mettre en avant un concept alternatif au « Le Travail coûte trop cher ». !!
En effet, ce « Coût du Capital », qui parait compliqué, mais n’utilise que les opérations simples de l’arithmétique, à malheureusement un impact très fort dans la vie économique.
De nombreux projets, qui pourraient avoir un impact social intéressant, en particulier en fournissant du travail à des gens qui en cherchent ne sont pas développés car leur « rendement » n’atteint pas le seuil fixé par l’investisseur.
Donc remettre en cause le seuil à partir duquel se prennent les décisions d’investissement me parait légitime.
Dire qu’un investissement doit avoir un rendement de 20% pour être intéressant, simplement parce que depuis 20 ans on utilise ce taux-là me parait très court et très déconnecté du monde dans lequel on vit.