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kergen

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Tableau de bord

  • Premier article le 24/06/2013
  • Modérateur depuis le 28/06/2013
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Derniers commentaires



  • kergen 17 juillet 2013 16:03

    Mais qui peut bien être assez abruti pour moinsser un lexique ?????
    C’est une pathologie la connerie ?



  • kergen 17 juillet 2013 14:34

    J’oubliais, très important pur jouer au loto local.
    S’entend beaucoup dans ces cas là , crié avec humeur « ho boulègue ».
    Boulèguer ; remuer, secouer.
    un ruscle : une grosse averse.



  • kergen 17 juillet 2013 14:30

    Il n’y a pas d’accent de Provence. Il y a un accent occitan dont le provençal est une variante.
    Dans le Languedoc, on ne dit pas « Boudiou » mais juste « Boudiiiiii ». Et on dit plutôt « pequellet(te) » que « pitchoun ».
    Petit lexique :
    -artéguer : alller vite
    -esquiché : être serré(comme des sardines)
    -quicher : pousser(comme aux WC) faire un effort énorme.
    -péguer : coller, comme de la résine(haaa, ça pègue)
    -dévarié : bouleversé.
    -minot : gamin
    -ça me bande : sous-entendu, les nerfs, ça m’énerve. Rien de grossier.
    -j’ai le baumi : un cafard nuancé d’angoisse
    -rébaladisses : foutoir
    -piche : zonard
    -ma foi : prononcer maaaa foi. ça veut dire « je te laisse dire mais je ne suis pas d’accord ».
    -Et bonjour : le rajout de « et » devant bonjour signifie que la personne n’a pas vraiment envie de souhaiter que le jour soit bon.
    -vé ! : regarde
    -té ! : au fait...
    -pétasse : un trou dans la chaussée mal rebouchée par des cantonnier trop pressé : « té, vé moi ce petassage ». Ce qui donne une signification savoureuse à l’insulte « pétasse » : trou vite bouché et mal maquillé...
    -braillasse : personne débraillée.
    -renconner : trainailler
    -trentailler : trembler
    -un tailloun : un taquet dans la gueule
    -un cagnard, une cagnasse : chaleur assomanante
    -se taper une cagne : avoir la flemme.
    -quicon : quelqu’un’ hooo y a quicon ?« 
    -dégain : personne »nooon, y a dégain"
    -à payolle : au diable Vauvert
    -à Cuges : idem
    -claide : cabane à fumer les chataignes
    -une draille : trace de ruisseau à sec dans une pente
    -empégué : 1 : se faire empéger, prendre une amende. 2 être empégué : être saoul.
    -piter : boire peu modérément(alcoolo)
    -chimmer : (prononcer tchi) idem.
    -enquiller : 1 : se lancer avec détermination. 2 ; tout comprendre.3 assurer.
    -noï ; (insultant) personne sans allure-va nu pied
    -gège : il est un peu gège : un peu gogol.
    -brave : gentil limite concon.

    Liste non exaustive....



  • kergen 17 juillet 2013 14:04

    Et encore un fois, c’est l’euro qui fout sa merde.
    Si l’euro avait fait son boulot, la Grèce n’y serait pas entrée. Si elle n’y était pas entrée, elle n’aurai jamais pu faire cette dette odieuse. Elle aurait été obligée de réformer son système fiscal moyen-âgeux et son système économique complètement boiteux.
    Ne bous y trompons pas, c’est pareil pour la France. C’est grâce à la caution « mark » de l’euro que la France a pu emprunté n’importe quoi, n’importe comment à n’importe qui à n’importe quel prix.
    Cest clait, s’il n’y avait pas eu l’euro, le consommateur moyen aurait pu se payer moins d’i phone et d’écran plat, on aurait du réfléchir avant de filer le RSA et la CMU à n’importe qui, de payer des retraites hors de toute raison à une caste de privilégié des nés-avant-1952, de reduire les impots pour les riches. C’est vrai, il aurai fallu faire des efforts mais notre cohésion sociale serait intact, notre force industrielle et économique de même et notre chômage serait de 5%.
    L’euro a permis toutes les facilités. A partir de là, y a pas dix mille solutions :
    1 : on reste dans l’euro mais alors il faudra un défaut généralisé de toutes les dettes et une refonte en une seule de l’euroland. Ce qui signifie intégration fédérale , qui implique solidarité entre états, qui implique contrôle des états, qui implique contrôle démocratique des instances de décisions et de contrôle fédérales. Pas gagné, personne n’en veut....
    2 : on fait le grand saut dans le vide et on sort de l’euro en jouant notre place géographiquement centrale.



  • kergen 16 juillet 2013 14:47

    Pauvre Emile.

    D’accord avec vous, les « historiens » diplômés sont souvent des ânes dont les doctes et incontestables sentence, sont invariablement réduites à néant dans les décennies qui suivent.
    Je me rappelle, par exemple des fables répandues sur la croisade des Albigeois et de l’éradication par d’odieux et crasseux vautours du nord d’une douce et merveilleuse civilisation Occitane quasi démocrate. C’est normal, cette thèse est née dans les débuts de la IIIe République quand tout ce qui était catholique devait être abominable pour servir l’anticléricalisme des Radicaux(seul cache sexe fédérateur à leur république anti-sociale).
    Je me rappelle aussi de la récente fable de Vikings, braves pères de famille, qui furent de simples commerçant avec de devenir pirates avec l’effondrement des structures Carolingiennes, puis conquérants opportunistes. Mettre ça en doute, il y a encore 20 ans vous mettait au piloris des ignares autodidactes. Même si on disait à tous ces doctes, que les actes de pirateries avaient, au contraire, commencé au plus fort de Charlemagne.
    Et que dit-on maintenant ? Que la piraterie Viking a été justement une réaction aux massacres commis par Charlemagne chez les Saxons. Exactement comme la piraterie moderne aux Antilles a commencé avec la guerre des Gueux Hollandaise.

    M’adressant à un cavalier, je vais vous en raconter une qui ne pourra que vous faire sourire. Imaginez vous qu’un type, dont je tairai le nom, a fait toute sa thèse de doctorat d’histoire, et le service des armées l’a publié, comme quoi la caracole s’effectuait.....au pas.
    Et comment il a pondu ça le type ? Simplement parce que selon lui, c’était très dur de viser à une autre allure que le pas, et, tenez vous bien, le trot.
    Voilà un type qui n’est visiblement jamais monté à cheval, qui renie les cavaliers-archers Parthes, Mongols, Arabes, Japonnais capable de faire mouche à toutes les allures, qui renie tous les innombrables cavaliers de guerre ou de travail dans l’histoire qui savent faire leur job(lasso, pique, sabre) à toutes les allures, qui sort l’ânerie suprême comme quoi le trot est plus propice que le galop à l’adresse du cavalier(......)qui renie même la spécificité de la cavalerie, à savoir rapidité et mobilité pour la réduire à de simple rang avançant au pas avant d’aller, à l’arrêt, tirer sur les carrés de fantassins ennemis.
    Grotesque. Et pour étayer ça, le type se base sur des déclarations de quelques chefs de guerre concernant....la charge(je ne vois pas le rapport entre la charge et la caracole).
    Et bien quand on voit qu’un type peut faire une thèse d’une centaine de page la-dessus, obtenir son doctorat avec félicitation et être publié par le service des armées en enfilant une suite de sornette, on se dit que tout est possible avec ces gens là.
    Courage.

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