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kergen

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  • Premier article le 24/06/2013
  • Modérateur depuis le 28/06/2013
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Derniers commentaires



  • kergen 22 août 2013 16:05

    Toujours aussi répugnant ce bonhomme. Répugnant.



  • kergen 20 août 2013 13:51

    Ha, je vois que la psychiatrie reste nécessaire.



  • kergen 20 août 2013 11:23

    le très bon point de l’Histoire US, c’est leurs prophètes.
    Etant très cul bénis, ils carburent au Prophète. Et c’est leur rédemption et ce qui en fait un pays déroutant, passionnant, et finalement positif pour le sens de l’histoire.
    Quand on déteste ce que le monde est à cause des USA, il faut essayer d’imaginer ce qu’il serait si les USA n’avaient jamais existé.
    Ils ont leurs prophètes. Washington qui plante le jalon inestimable de la première démocratie de l« histoire. Jefferson qui la solidifie et lui donne définitivement son orientation citoyenne plutôt que patricienne. Quincy Adams. John Brown. L’immense Lincoln, véritable créateur des USA, qui entretint une correspondance au moins mensuelle avec ....Karl Marx. Wilson et sa vision d’un monde apaisé par la raison. FD Roosevelt, véritable créateur de l’état US. Kennedy. L’incontournable et importantissime ML KING. Mais aussi Elvis Presley, le seul blanc dont la photo orne encore beaucoup de foyers de retraités noirs tout en ornant aussi le dessus de cheminé de vieux anciens bouffeurs de »nègres« . Dylan et ses »temps qui changent« , Hendrix et son hymne martyr, Morrison, fils du plus jeune amiral de la flotte, aboutissement dionysiaque de la »réussite« US. 
    On a cru qu’Obama était un de ceux là et qu’il allait sortir ce pays de son cycle paranoïaque : culpabilité-déprime-agressivité
    C’est pas pour ce coup là.
    Et Obama fait parti des »gentils". Les démocrates.
    Qu’est ce que ça va être quand les vrais tarés vont revenir ?
    Comme on dit en mer quand ça commence à se gâter : ça s’ra pire avant d’aller mieux.
    Vivement leur prochain prophète.



  • kergen 20 août 2013 11:06

    Comme l’indique Dugué, les USA sombrent régulièrement dans des cycles de folie paranoïaque et meurtrière.
    Notre problème en France, c’est que nous voyons les USA à travers le prisme de la gratitude historique de leur intervention décisive en 1917 et de l’invasion de 44(ce sont leurs propres mots..) que nous avons vécu comme une libération. Comme ci des US qui nous avaient laissé crever la gueule ouverte en 39-40 avaient monté, à grand prix, la plus formidable machine guerrière, traversé un océan avec deux millions d’hommes et perdu 200 000 soldats dans le seul but de libérer la France... et dire qu’il y a encore des dizains de millions de Français à croire à ce genre de père Noël...
    Donc nous voyons le « Grand Frère » Sam au prisme d’interventions militaires salvatrices et surtout de l’incessant bombardement centenaire d’ Hollywood.
    Contrairement à nous, Européens, qui avons connu des colonisations « externes » (hormis l’immonde comportement Anglais en Irlande) et n’avons pas forcément vu les horreurs et la pourriture coloniale, les USA eux, ont vécu leur colonisation en interne. Et la pourriture coloniale laisse des traces terribles.
    Les Français, qui ont déjà du mal à imaginer la monstruosité que fut notre propre période coloniale, ne peuvent encore moins imaginer les sommet de pourriture, de perversion meurtrière, de paranoïa hallucinante, de violence individuelle endémique de l’histoire des USA.
    Les US n’ont pas exterminé leurs aborigènes, Maoris et Hottentot à 12000km de leurs yeux. Ils n’ont pas fait leur « train du Congo » à 1 mort le mètre(1 million en tout) au fin fond de l’Afrique loin des regards indiscrets. Ils n’ont pas pratiqué l’esclavage dans la discrétion d’îles lointaines, ils n’ont pas traité inhumainement et comme sujet de troisième zone, des indigènes taillables, violables, torturables, corvéables, lynchables à merci dans la discrétion des « paradis » d’outre-mer. Leur noirs étaient, et restent, au sein d’eux.
    Toutes les monstruosités coloniales ont été commises au sein même de leur nation. Envers les indiens, les noirs, les hispaniques, les catholiques Irlandais ou Italiens. Ils sont donc fondamentalement bétonnés pour les légitimer, minimiser et justifier.
    Les Européens ont pu s’amputer de la pourriture coloniale. Et pourtant la gangrène menace encore.
    Mais les USA eux, sont fondamentalement consubstantiels de cette pourriture.
    L’Histoire des USA n’est qu’un massif inventaire d’accaparement. Chez nous, la propriété remonte à la nuit des temps. Même les révolutions les plus sanglantes ou les guerres les plus rudes n’ont remis cette proriété en cause qu’à la marge.
    Les accaparements initiaux, primitif : « cette terre est à nous, ce lopin est à moi », forcément brutaux, se sont échelonnés sur des millénaires. Avec des crises violentes de temps à autre pour la remettre en cause autrement que par l’achat ou la vente.
    Aux USA, ces accaparements se sont concentrés sur moins de trois siècles. 4000 ans d’histoire en trois siècles. 4000 ans de violences en trois siècles. Aucune légitimité de temps à la propriété. Hormis la force brute, celle du colt, du shérif et du juge acheté, de la milice « citoyenne », du politicien véreux, de la bande de pistoleros mercenaires, du policier vendu ou privatisé. Et bien sûr du dollar qui fait fonctionner tout ça.
    Depuis un siècle, les USA essayent, à toute force, de faire rentrer cette barbarie, cette ignominie dans le costume propre sur soi d’un révérend moraliste et guindé.
    La merde est trop forte, elle est entrain d’éclater.
    Catharsys ? 



  • kergen 12 août 2013 13:20

    JAMAIS, dans l’histoire de l’humanité les riches n« ont accepté de payer quand leurs intérêts immédiats n’étaient pas aussi en danger que ceux de la communauté. Etat de siège dans une ville moyen-âgeuse, risque grave de guerre d’invasion (et par un ennemi en voulant à leur richesse, car si cet ennemi promet de laisser aux riches leur argent et leurs privilèges, ils s’arrangent très bien de l’invasion).
    JAMAIS. Dés que la menace s’éloigne le riche reprend sa guerre sans merci contre les prélèvements fiscaux. Ainsi, la »révolution tatchero-reagannienne« qui n’est jamais qu’une mutinerie mondiale des riches contre les prélèvements et les contraintes, coïncide avec la fin de la guerre froide qui avait vu les plus riches accepter jusqu’à 95% d’impot sur le revenu.
    Contre l’impôt, les riches inventent les havres fiscaux(paradis est une erreur de traduction), achètent les politiciens, achètent même les partis politiques, financent des coup d’état.
    Les riches sont capable de tout pour préserver leur pognon-comme nous d’ailleurs- s’ils ne se sentent pas en danger immédiat.
    Les riches avaient peur du méchant soviétiques, ils casquaient. De mauvais gré, mais ils casquaient.
    Ils n’ont plus aucune raison de casquer. Et ils ne casqueront pas.

    PAR AILLEURS. Les riches ont toujours préféré le Chaos aux impôts.
    Les riches patriciens ont préféré laisser occuper des régions entières de barbares germains »alliés« et laisser les légions tomber en décrépitude totale avec leur ruine à la clef plutôt que de continuer à payer de payer les gros impots de la République et des premiers siècles de l’Impérium.
    L’hyper puissante Espagne du XVIe siècle est morte au XVIIe d’avoir vu tout un chacun revendiquer d’être hidalgo pour échapper à l’impôt.
    Les riches spéculateurs Français du sucre Antillais(50% de la richesse Française à l’époque), dont le »vertueux" Voltaire ont préféré faire perdre le Canada et l’Inde à la France pour ne pas payer les impôts qui auraient permis à nos armées de les conserver autant que nos îles.
    Les Riches spéculateurs Anglais du sucre Antillais(50% de la richesse Anglaise à l’époque, plus que le pétrole aujourd’hui) ont préféré faire perdre les USA à l’Angleterre plutôt que payer plus d’impôt.
    Les aristos Français sont crevés en 1789 d’avoir voulu, à tout prix, s’accrocher, contre toute logique, contre toute justice, à leur exemption d’impôt. Leur principal privilège.
    Idem pour les aristos Russes.
    Les bourgeois Français ont refusé, dés 1920, de payer le juste prix de notre défense nationale. Après, on peut toujours incriminer l’état major, mais les faits sont têtus.

    LE RICHE PREFERERA TOUJOURS LE CHAOS A L’IMPÔT.

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