1. Faut pas voir l’Histoire en se basant sur le XIXème siècle. 12 heures de travail par jour en hiver à la campagne, quand il fait nuit à 6 heures du soir et qu’on s’éclaire à la bougie...
2. Les mariages « arrangés » ou le plus souvent « téléguidés » (si j’ose dire...) étaient certes la norme. On se mariait dans son « clan » (pas entre catholique et protestant) et dans sa « caste » (celà valant surtout pour les aînés de famille. Les cadets... bon dieu... et pour les « premiers » mariages). Il arrivait quand même que Papa épouse la bonne. Mais surtout, le mariage était « définitif ». C’était « jusqu’à ce que la mort nous sépare » (sauf exceptions, assez rares).
3. Faudrait voir ce qu’on appelle« célibat ». Un célibataire, c’était il y a 40 ans une personne qui n’avait jamais été mariée (et qui donc n’avait jamais vécu en couple). Aujourd’hui, c’est une personne qui vit seule, que ce soit entre deux divorces ou deux concubinages. Et des célibataires au sens « ancien », j’en connais de la génération de ma grand-mère, de la génération de ma mère, mais pas de la mienne.
Pour le reste... vous en connaissez beaucoup, des couples qui se sont rencontrés grâce à Meetic ?
Un détail quand même : Guy Môquet n’était pas un « militant de base » mais le fils d’un député communiste. C’est même probablement pour ça qu’il a été choisi pour mourir.
Si la famille n’avait pas rendu la lettre publique, elle ne serait pas publique. Cette lettre a été instrumentalisée dès le départ. Par les proches du gamin.
La réponse du policier est con. Elle dvrait être « parce que c’est pour ça qu’on est là ». Les policiers et les douaniers qui effectuent les contrôles aux frontières sont là pour effectuer les contrôles, à savoir, entre autres, vérifier les passeports des arrivants. S’en offusquer est idiot. Ou plutôt, si on s’en offusque, faut aller jusqu’au bout et demander leur suppression.
J’espère bien que tant que Lagerfeld dirigera Chanel, nul n’aura l’idée de m’offrir un produit venant de chez lui. Ca ne l’intéresse pas d’habiller des femmes comme moi (mais bien « des filles comme Brandy »). Ca ne m’intéresse donc pas de lui donner mes sous (ou ceux de mon mari, ou ceux de mes amants). Qu’il fasse donc de l’ « art » en déguisant des adolescentes,et qu’il vende ses créations à des esthètes.