Bien d’accord avec vous , et sans parler des fautes de syntaxe, et encore moins des fautes de style !
Je remarque cependant que « Bernardpivotesque » est souligné par Word. Je comprends que la transformation du nom de Bernard Pivot en adjectif est volontaire, néanmoins il me semble qu’ il eut été plus léger d’écrire « un ayatollah à la Bernard Pivot »
On peut lui trouver un autre nom pour la « moderniser » Mais ça serait faire peu de cas des anciens !
Pour les pouvoirs oligarchiques, Il ne doit plus exister ni "lutte
des classes", ni ouvriers, ni employés, ni ...communistes
(dixit Hollande au Guardian), Il n’y aurait plus pour eux
qu’une grande et vague « mouvance » de « salariés » ( ce qui veut dire "qui
ont la chance de recevoir un salaire" ) , désolidarisés les uns des
autres , ne se reconnaissant pas entre eux et dont les intérêts
divergeraient . Cette dialectique est volontaire, elle est conçue
pour faire perdre les repères indispensables afin d’étouffer une
conscience de classe qui pourrait les réunir dans une même lutte.
"Quand vous mettez en compétition pour la fabrication d’un même produit
pour le même marché un ouvrier d’Europe de l’ouest avec un ouvrier sans
papier sur le même territoire ou un ouvrier chinois à 10 000 km, la
lutte des classe est terminée.«
Bien au contraire, la lutte des classes a toujours été et est complétement d’actualité
La division et la mise en concurrence des peuples dans LEUR mondialisation ( celle des néo-libéraux) est leur arme principale, avec la circulation des capitaux sans entrave. Et comme le dit Warren Buffett , »c’’est la classe des riches qui est en train de gagner ...« C’est bien pour cela que la lutte des classes doit être international... iste !!!
Ceux qui confondent »mondialisation« et »internationalisme" n’ont rien compris. Ce sont au contraire deux idéologies fondamentalement opposées qui s’affrontent. En ce sens Marx est toujours et plus que jamais d’actualité.
“ Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la
classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la
gagner.”
On ne va rien « juger sur pièce » car il n’y aura PAS de « retour de la Gauche. » Hollande n’est pas le candidat « dangerous » mais le candidat numéro 2 du marché. Celui chargé de remplacer sarko devenu par trop impopulaire. Mais ça permet à des types comme vous et d’autres de crier sur tous les toits que la « gauche » ne fait pas mieux et même pire car plus dépensière. Tout ceci est bien huilé, la mécanique fonctionne bien, mais jusqu’à quand ? Quand il y aura suffisamment de monde informé des magouilles de la finance.