bénévole, informaticien, musicien et incorrigible rêveur, j'oeuvre à mon niveau pour faire bouger les choses.
J'aime à philosopher, même si je n'ai pas étudié cette matière.
J'ai foi en la liberté et la Justice, pas celle des tribunaux, mais celle qui s'appuie sur la morale, l'éthique et les droits de l'homme.
Aider est mon sport favori.
merci pour cet article, les gens on tendance à oublier que la discrimination n’est pas toujours raciale ou sexuelle.
cet enfant à été victime de l’un des cancers du monde : l’intolérance
les hommes craignent la différence, ils sont victimes de cette peur irraisonnée de l’inconnu qui remonte à la nuit des temps.
quand l’intolérance se manifeste durant la jeunesse, ses conséquences peuvent être désastreuses. et des personnes voient parfois leur vie pourrie par ce qu’ils ont pu vivre dans le passé, souffrant de complexes divers et variés.
les blessures de l’esprit sont redoutables et ne doivent êtres prises à la légère.
une blessure physique guérit presque toujours, mais quand elle est morale, elle peut souvent s’avérer aussi douloureuse. s’en remettre n’est pas chose aisée et certaines ne se referment jamais.
@ cathy30
c’est clair que ce « S » est complexé par sa taille mais pas seulement, il semble souffrir d’un complexe d’infériorité se traduisant par une mégalomanie exacerbée.
bien que moins grand que lui et en ayant bavé dans ma jeunesse pour cela, je ne ressens pas le besoin de porter des talonnettes et n’ai pas besoin de menacer ou d’utiliser la peur pour me faire respecter.
s’il n’avait qu’un peu de self contrôle et était davantage à l’écoute des gens, il serait capable de prendre du recul et dès lors il pourrait inspirer un peu de ce respect qu’il semble tant rechercher.
PS : mon traitement m’avait été prescrit par un généraliste, et non par un de ceux que vous qualifiez de « charlatans ».
Comme quoi l’efficacité des huiles essentielles doit bien être reconnue pour qu’on m’en aie prescrit en dernier recours en me disant : « si là ça ne marche pas ,c’est l’hopital. »
Epoque où seuls les plus riches avaient accès à des médicaments « corrects ».
Cela a commencé à évoluer après la révolution française.
Accordez tout de même à la nature le mérite de nous avoir fourni des remèdes comme l’acide salicylique ou la pénicilline qui sont toujours utilisés de nos jours et qui ont ouvert la voie pour les médicaments qui ont, avec certains vaccins, fait de l’espérance de vie humaine ce qu’elle est aujourd’hui.
A vous lire, on a l’impression d’un procès des médecines traditionnelle. Naturopathie, homéopathie, phytothérapie, tout y passe. Les avez vous seulement essayées ? moi oui.
Il y a plusieurs années j’ai évité l’hospitalisation grâce à un traitement par les huiles essentielles. Après trois mois de traitements divers, avec ou sans antibiotiques, qui n’ont été d’aucune efficacité, c’est de la poudre de perlimpinpin, comme vous dites, qui m’a finalement guéri.
Par la suite j’ai plusieurs fois utilisé des décoctions de plantes faites maison, afin de me soigner ou d’accélérer des guérisons.
Toutes ces médecines parallèles que vous et léon dénigrez existent pour certaines depuis des siècles. Si elle sont aussi inefficace que vous semblez le croire, alors pourquoi existent-elles encore ? Pourquoi des chercheurs se tournent encore vers les plantes et la nature pour y puiser des remèdes ?
C’est vrai que ces médecines ont leur limites, tout comme la médecine médicamenteuse !
Je pourrais vous présenter des dizaines de personnes qui ont eu recours avec succès à la phytothérapie, l’acupuncture, les huiles essentielles. Et autant d’autres pour qui ça n’a pas marché.
Renseignez-vous donc sur les plantes médicinales, certaines poussent dans le jardin. vous en trouverez d’autres dans vos placards alors que vous l’ignoriez.
Vous prenez peut-être un café le matin, pour vous réveiller. Ce même café contient des principes anti-migraineux, diurétiques et détergents !
Des plantes utilisées en cuisines et certaines épices ont aussi des vertus médicinales.
Ces produits naturels que vous méprisez, vos ancêtres les utilisaient pour se soigner.
S’ils ne l’avait pas fait, peut être ne serions nous pas là pour en parler.
Avant de dire du mal des « remèdes de grand-mères », testez en donc, documentez vous, renseignez vous ! Ils peuvent parfois vous rendre la vie plus agréable.