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Le péripate

Le péripate

Ouvrier.
 
Politics is the art of looking for trouble, finding it, misdiagnosing it, and then misapplying the wrong remedies
Groucho Marx
Contre les subventions, le protectionnisme, les plans de relance économiques, les “bailouts”, le lobbying, les banques centrales, la monnaie fiduciaire, les brevets, et toutes les autres interventions de l’État dans l’économie qui visent à procurer un avantage particulier à un groupe d’individus au détriment des autres. C'est simple, non ?

 

 

Tableau de bord

  • Premier article le 30/10/2006
  • Modérateur depuis le 05/12/2007
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Derniers commentaires



  • Le péripate Le péripate 16 mars 2009 23:18

     Ah, oui, précision très importante : les courbes de CO2 suivent les courbes de températures, au lieu de les précéder, comme il devrait, si le CO2 était la cause du réchauffement.



  • Le péripate Le péripate 16 mars 2009 23:12

     Quand les Viking sont arrivés au Groënland, il y avait beaucoup moins de glace qu’aujourd’hui. 
    Autour de l’an mille, il y a eu un optimum climatique qui fait passer notre époque pour un âge glaciaire. Et le siècle de Louis XIV a été surnommé le petit âge glaciaire. Et le climat a cessé de se réchauffer.

    Bref, le climat change tout le temps.

    Mais en même temps, je trouve marrant qu’il soit argumenté en faveur du nucléaire en utilisant les peurs millénaristes.

    C’est une forme d’énergie qui est appelée à profondément évoluer. 

    Je prends le pari que ce sera une forme majeure d’énergie dans l’avenir, et que les océans vont à peine varier. 

    Chiche ?



  • Le péripate Le péripate 16 mars 2009 22:44

     smiley smiley

    Bon, d’accord. Mais la pression était forte, très forte, quand même.

    Hadopi ? Sans même parler des "dommages collatéraux", tel que le flicage généralisé, l’excès de bureaucratisation, ce texte est un gage donné à la rente, rente que je comprends comme un privilège abusif.
    Mais d’un autre côté, la licence globale aussi présente à mes yeux de nombreux défauts.

    Parce que c’est de la responsabilité de l’auteur d’utiliser les moyens qu’il juge bon pour protéger, ou non, son oeuvre. Un produit de l’intelligence n’est pas une marchandise comme une autre, de la céder ou de la partager n’ôte rien à son auteur.
    L’histoire de l’invention du délit de plagiat est à cet égard édifiant. Si mes souvenirs sont bons, ce sont les libraires londoniens qui les premiers ont réclamés une loi contre le plagiat, pas les auteurs. J’avais lu un excellent essai sur cette question, il faudrait que je le retrouve. Mais, pour faire court, il y a dans cette prétention d’originalité quelque chose de profondément stérilisateur pour la pensée humaine, dont l’état pitoyable de la création comtemporaine témoigne à sa manière.

    Le rôle du droit doit, à mon avis, se borner à soutenir celui qui a décidé de protéger son oeuvre par des moyens effectifs et appropriés. Tel qui a un champ met des barbelés ou patrouille en 4*4, c’est son affaire. Et s’il n’y a pas de cloture, libre à chacun de pénétrer pour glaner.

    La musique gagne à être entendu en concert, le film a être vu dans une salle, c’est tellement évident que c’est une banalité que de le rappeler. Hier, les cinéastes se formaient en fréquentant assidument la cinémathèque à l’entrée presque gratuite. Aujourd’hui, ils viennent de la pub, ou de la cooptation. Médiocrité assurée.

    Le plus drôle, c’est que cette propriété intellectuelle singe l’économie de la marchandise, mais c’est une tromperie.
    Je ne vois pas que ce texte protège les artistes. C’est le combat d’arrière garde d’un modèle économique qui finira de toute façon par éclater. Typique du capitalisme de connivence, de la gestion étatique.




  • Le péripate Le péripate 16 mars 2009 20:31

     Tout à fait hors sujet, mais la suite d’une discussion à propos du Equal Credit Opportunity Act que nous avions eu, sur les sources de la criiiise. Vous me mettiez au défi de prouver que l’Etat US contraignait les banques à prêter aux ménages défavorisés. J’ai trouvé ce document, un guide de 1992 de la FED à l’intention des banques, leur rappelant qu’elles s’exposent à des sanctions.
    Extrait : Failure to comply with the Equal Credit Opportunity Act or Regulation B can subject a financial institution to civil liability for actual and punitive damages in individual or class actions. Liability for punitive damages can be as much as $10,000 in individual actions and the lesser of $500,000 or 1 percent of the creditor’s net worth in class actions.

    Ne me remerciez pas...... smiley



  • Le péripate Le péripate 16 mars 2009 19:20

     Mais, c’est la politique de Georges Frêche !

    De la politique pour les... comment dit-il déjà ?

     smiley

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