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Le péripate

Le péripate

Ouvrier.
 
Politics is the art of looking for trouble, finding it, misdiagnosing it, and then misapplying the wrong remedies
Groucho Marx
Contre les subventions, le protectionnisme, les plans de relance économiques, les “bailouts”, le lobbying, les banques centrales, la monnaie fiduciaire, les brevets, et toutes les autres interventions de l’État dans l’économie qui visent à procurer un avantage particulier à un groupe d’individus au détriment des autres. C'est simple, non ?

 

 

Tableau de bord

  • Premier article le 30/10/2006
  • Modérateur depuis le 05/12/2007
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Derniers commentaires



  • Le péripate Le péripate 10 mars 2009 19:22

     smiley J’aurais certainement pu, au risque du hors-sujet. Alors que l’Etat qui s’immisce jusque dans la chambre à coucher, c’est bien ça le fascisme. Une objection ?



  • Le péripate Le péripate 10 mars 2009 19:04

     Il manque 90 millions de femmes entre l’Inde et la Chine. Continuez à rire. 



  • Le péripate Le péripate 10 mars 2009 18:49

     Bien d’accord avec vous Aldocu. C’est qu’il y a du monde en France sur le créneau de la démagogie fasciste et ultra-étatique. Pour l’instant cette division sectaire les empêchent d’accéder au pouvoir, mais on peut être inquiet. 
    Je repensais à la dernière "révolution", celle des Kmhers rouges, dont les chefs ont tous été instruit en France, au Parti Communiste, disciples inconscients de Saussure, Lacan, Bettelheim, et quelques autres. 

    Il y a quelque chose de pourri dans ce pays.



  • Le péripate Le péripate 10 mars 2009 18:26

     Non, mais c’est juste par respect pour l’auteur du papier.

    "Mon" système ! Comme tu y vas ! Et, surtout, personne ne l’a inventé, c’est juste la vie même.

    La question de l’origine du droit est parmi les plus ardues qui soient. Les deux auteurs qui se sont attelés à cette question de la manière la plus complète sont Rawls (Théorie de la justice) et Nozick (? ça m’échappe). Une excellente comparaison des deux se trouve dans "Libéralisme et justice sociale" de JP Dupuy.

    Qu’est-ce qu’on peut dire en quelques mots ? 

    Dans nos foires du Moyen Age, la tour du seigneur symbolisait le droit sur la place du marché. Le droit apparaît aussi spontanément, de manière anarchiste, par exemple les pirates (entre eux, s’entend smiley ), ou le droit de la mer aujourd’hui. Dans le Décalogue, c’est Dieu qui le donne aux hommes.

    Il y a certainement une perspective évolutionniste dans le droit. Des solutions ont été expérimentés, certaines rejetés, d’autres retenus. C’est le point de vue d’Hayek.
    Pour d’autres, c’est un donné anthropologique, qui dérive du désir de persister dans son être. C’est la position libérale classique (Nozick).
    Pour Rawls, c’est l’expérience du voile d’ignorance jeté sur les participants à une réunion fictive (ignorance sur eux-mêmes et ce qu’ils sont) qui permet de découvrir le droit.

    Quoiqu’il en soit, le droit n’est pas un relativisme total qui permettrait à une assemblée même démocratique de faire et de défaire en permanence le droit. Ne serait-ce que pour des raisons de sécurité juridique, c’est à dire que chacun puisse compter sur un droit relativement fixe, et stable.

    Je ne sais pas si ça répond à ta question.



  • Le péripate Le péripate 10 mars 2009 17:50

     Angélisme ? D’habitude, ce sont les filles qui me parlent comme ça... smiley

    Et bien, désolé, Masu, tu vas être déçu. Non, le marché n’a pas vocation a s’occuper de tout. Pas de l’amour, pas des enfants, pas du savoir, et pas de politique (ceci est un voeu pieux dans un monde où la politique est un marché et où les politiques s’occupent du marché). Le marché, loin d’être l’hypostase qu’imagine les alter-machins, ce sont des hommes qui s’échangent des marchandises sous l’égide du droit. Et une marchandise, c’est quelque chose qui si elle est à l’un n’est pas à l’autre, c’est pour ça que le savoir et l’amour ne sont pas des marchandises.

    Mais quel rapport, au fait, avec les retraites ?

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