La réalité, c’est que l’immigration n’est absolument pas un problème.
Le problème c’est que la richesses des populations est volée par une petite minorité qui casse tout les modèles sociaux construits à la suite de la seconde guerre mondiale.
Ce vol a plusieurs conséquences directes : - déficit de l’état qui ne peut plus faire ses missions, - système de répartition de la richesses (via les aides sociales en général) en panne, - pauvreté d’une part grandissante de la population,
Le 3ème point est aggravé par la panne du système de répartition qu’il aggrave à son tour, vu qu’il est financé entre autre par les revenus de la population salariée pour la majorité. Il aggrave aussi le déficit de l’état, vu que moins d’impôts sont aussi perçus. La réalité, c’est qu’un ignoble crime contre l’humanité est en court... et, qu’immigrés ou pas, nous sommes tous les victimes.
Oui, le droit au logement n’est pas appliqué... Ce n’est pas pour autant qu’il faut interdire l’immigration (et au final ne faire que générer des immigrés clandestins qui se font exploiter comme des esclaves). Il faut arrêter de laisser ce vol organisé des états par l’oligarchie financière et faire appliquer un droit humain dans nos pays.
Comme d’habitude, le même discours : - pas assez d’argent pour les prestations sociales pour tout le monde, alors, les immigrés en plus, c’est trop - pas assez de travail pour tout le monde, alors les immigrés en plus, c’est trop.
Comme j’écris souvent, le problème de paiement des prestations sociales est un FAUX problème : c’est les allègements de « charges sociales » (le vrai mot est « cotisation sociale », merci la Novlangue) offerts aux entreprises dont profitent largement les grandes sociétés sans pour autant créer d’emploi (l’innéficacité de ces allègements se voit sur le chômage qui n’a cessé de croitre malgré que l’on applique cela depuis les années 90) qui sont la cause du manque de budget du social - et oui, ce que les patrons osent appeler « charges sociales », c’est ce que votre contribution solidaire au financement de la sécurité sociale, de l’assurance chômage et de la retraite...
Concernant le chômage, la cause est structurelle : comment faire travailler tout le monde quand, entre 1980 et 2000 la productivité des travailleurs a été multiplié par 4 grâce au progrès technique ? Il n’y a pas assez de boulot pour tout le monde, immigrés ou pas, et la vrai solution, c’est d’admettre cela et prendre une des deux mesures : - abandonner les machines, les ordinateurs et les robots, cause réelles du chômage - désolidariser le revenu du travail et rendre celui-ci non obligatoire (et en interdisant l’obsolescence programmée...), et c’est la société de loisir :D
Certains diront que c’est utopique, mais la vraie utopie c’est de croire que le système actuel peut continuer de fonctionner de manière pérenne - vu qu’il dysfonctionne déjà...
Encore une fois vous esquivez les arguments qui dérangent votre vision, préférant plaisanter avec les patates à l’eau, tentative vaine de noyer le poisson. Pour qui le faites-vous ? Les autres lecteurs ? Ou vous-même ?
Soit dit en passant, des patates, c’est toujours mieux qu’un mac do, surtout si on prépare ça.
Si en plus, vous ne savez même pas améliorer les patates, on peut rien pour vous.
On appelle pas cela « charge sociale » on appelle cela « cotisation sociale » (ou contribution chez les belges). Non à la NOVLANGUE.
Il faut surtout arrêter d’exempter les entreprises (surtout les grosses) de « charges sociales ». Car en réalité, c’est le financement même de la retraite, de la sécurité sociale et autre qui sont remis en question. Et de s’étonner, l’air contrit, que l’on aurait du mal à financer les prestations sociales de l’état. On sait très bien, du moins quand on ouvre les yeux, que toutes ces aides à l’embauche qui (je le rappelle) mettent en péril le financement des retraites et de la sécurité sociale, n’ont pas une efficacité prouvée : cela fait 20 ans que l’on fait cela, et il y a toujours autant, voire plus, de chômage. En même temps, quand on sait qu’entre 1980 et 2000 la productivité moyenne d’un salarié a été multipliée par quatre... Faudrait réaliser qu’il n’y a pas de travail pour tout le monde. Point.
En résumé : Il serait temps de comprendre qu’en « allégeant les charges sociales », qui ne sont pas des « charges » mais des « cotisations/contributions » c’est les salariés que l’on prive de retraite et de remboursements de soins de santé pour permettre à des patrons et actionnaires de s’en mettre plein les poches.