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Emmanuel Aguera

Emmanuel Aguera

Assuré social, titulaire permis B.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/01/2009
  • Modérateur depuis le 04/02/2011
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Prince Charles’ Azheimer

L’Azheimer de Charles

1254 visites 4 fév. 2011 | 5 réactions | Emmanuel Aguera  






Derniers commentaires



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 7 août 12:06

    @Bernard Mitjavile

    Votre lecture rejoint la mienne, semble-t-il. L’Europe emboîte en 2014 le pas des US. En 2022 elle choisit son camps, elle sanctionne, puis en 2014 & 2015 elle contresigne Minsk 1, puis Minsk 2, accords, comme vous dites, violés par Kiev dès le lendemain sans qu’elle bronche. Puis elle a armé, d’abord sournoisement, puis ouvertement, l’Ukraine, et la voici aujourd’hui, lâchée par Trump, arc-boutée dans l’absurdité de sa position malgré 3 années de piétinements stériles et meurtriers, quasi-ruinée, inexistante géopolitiquement, payant pourtant à coup de dizaines de milliards les pétards de Trump, sans perspective claire, sans horizon ou objectifs visibles, dépendante énergétiquement des US, en chute libre à tous points-de-vue sociaux-économiques.

    Alors voilà, c’est la faute à la blonde. Par chance elle est russe : Hop ! dehors, la Mata-Hari ! C’est carrément comique.

    Tant qu’on n’aura pas compris pourquoi(?) et de quoi(?) la Russie a peur(!), tant qu’on attribuera la motivation existentielle russe à la folie meurtrière et maladive de Poutine, non seulement on aggravera la boucherie, mais aussi plus sûrement on affaiblira l’Europe. Et pourtant malgré les évidences, malgré les alertes et les tentatives de mise-en-garde, au lu de certains contributeurs, la rhétorique officielle conserve un surprenant crédit dans une population sur-informée qui sait tout et dont le niveau de QI m’impressionne.

    Pas étonnant qu’on ait inventé de nouveaux termes, comme « ultracrépidarianisme », ou de nouveau postulats, comme « effet Dunning-Krüger », ça me console un peu, mais ça ne ramène pas la paix.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 5 août 22:43

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

    Ben voilà. Je vous invite à deux reprise à réfléchir à une citation et vous continuez dans vos poncifs sentencieux sans même relever. J’espère que ce n’est pas du mépris même si ça en a tout l’air, et je vous laisse donc à vos certitudes et à cette fameuse objectivité qui en découle, à moins que ce ne soit l’inverse, remarquez. Bref, mon avis est que votre forme repose sur des certitudes qui empêchent le traitement du fond, car vous la décrétez objective en oubliant que la sincérité peut changer d’aspect selon les points de vues. Et c’est précisément la raison pour laquelle il faut s’imposer de croire à la sincérité de l’argument contraire.

    Mais bon, vous m’avez l’air aux abois, on peut le comprendre, arc-bouté contre le démon, soit, mais je ne peux pas m’empêcher de penser que le fait qu’une journaliste poutiniste mobilise le gouvernement et ses troupes contre elle n’est pas un très grand signe de confiance en soi. Pour le coup, une bonne dose de mépris aurait fait l’affaire. Au lieu de cette notoriété offerte par ses propres détracteurs, c’est comique.

    Bon, bonne nuit, elle porte conseil, dit-on.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 5 août 11:35

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

    On ne pourra pas s’entendre : non solum je crois que c’est précisément une caractéristique de la propagande que de renvoyer dos-à-dos et de camper les protagonistes sur leurs convictions initiales, car à défaut d’être « certifiable », la propagande est posée comme certitude, sed etiam je ne suis pas certain que vous ayez bien compris ma dernière phrase. Ce n’est pas de mon fait si les discours sont interchangeables et si les certitudes brouillent les jugements et empêchent l’évolution. Relisez la phrase en question, elle est la clef.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 5 août 11:06

    Non seulement je me suis bien amusé (merci), mais je viens de lire la réponse de l’artiste en modération et je pense qu’on n’a pas fini de rigoler. Il a sorti l’artillerie lourde, c’est comique.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 5 août 02:28

    La question est-elle vraiment de déterminer ce qui est propagande ou non ? C’est une gageure, on sait bien qu’en temps de guerre, chaque côté taxe l’autre de propagande.

    Plus encore même qu’en déduire les motivations des protagonistes, qu’ils s’appellent Marina ou Giuseppe, peu importe, l’intéressant est de savoir par quelle sorte de biais cognitif on persiste à en espérer une quelconque forme d’objectivité.

    Agresseur ou agressé, terroriste ou résistant, gentil ou méchant, la rhétorique et le manichéisme se portent bien, mais ils bloquent ainsi toute forme de réflexion.

    Alors que pourtant, comme disait l’autre, « peu importe de savoir si l’adversaire est sincère ou non, il faut agir comme s’il l’était ». On en est loin par ici, j’ai l’impression.

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