Je suis attéré par les réactions... Putain, où est l’empathie ?
S’en prendre è des hommes (il y a deux pères d’enfants sauvagement assassinés sur ce tableau) qui ont subi ce qu’il peut y avoir de pire dans la vie d’un être humain, c’est à dire perdre son enfant dans des circonstances aussi atroces, et justifier cela, ça fait froid dans le dos. Aucune compassion, le dogme avant tout !
Le militantisme et le dogmatisme mènent aux pires extrêmes à voir ce que je peux lire ici.
Quant à l’argument du local privé, franchement... Qui croira qu’aucun journaliste ne l’a jamais fait ? Les infiltrés, en immersion et autres émissions fonctionnent sur ce principe et là, miracle personne ne trouve à y redire. Ah évidemment quant ça arrive à des camarades, ça devient du fachisme. Pffff...
Je ne parle même pas du cameraman qui a « balancé » son collègue. Il arrive à se regarder dans la glace ?
Le seul truc amusant dans l’histoire, c’est de voir les polpotiens du syndicat Saloperie Magistrale inviter des journalistes dans ce local et, persuadés d’être avec des gens de leur bord, laisser bien en vue l’infect tableau.
Je n’ai plus trop suivi AV ces derniers mois et j’apprend, à travers cet article, que Paul Villach nous a quitté !
C’est bien triste, j’ai lu nombre de ses articles et que l’on soit d’accord ou pas avec ce qu’ils exprimaient, c’est l’impression de perdre un copain (être un ami c’est autre chose) qui prédomine...
Merci à lui d’avoir été un des notres, un Agoravoxien.
Par moments j’approuve votre article mais à d’autres... Laissez moi vous raconter une anecdote. Mon meilleur ami m’a initié à la musique (classique, rock et jazz) et même au cinéma.
Un jour nous sommes allés voir une soirée jazz à Chateauvallon à Toulon. Il y avait au programme Monty Alexander en première partie (du jazz très « classique ») et Dexter Gordon (héros d’Autour de Minuit de Bertrand tavernier) en seconde partie. Ce dernier délivrait un jazz nettement plus contemporain et aventureux. Dans la rangée de fauteuil derrière nous il y avait des membres d’une asso de jazz très « old school » venu pour Monty Alexander. Pendant le concert de ce dernier, les vieux birbes étaient aux anges. Quant vint le tour de Dexter Gordon, ils se levèrent comme un seul homme au bout de 30 secondes de concert, pestant et râlant, arguant que comme il y avait une basse électrique « ce n’était pas du jazz ». Mon pote écumait de rage en les traitant de vieux cons réacs. Quelques temps plus tard nous sommes allés voir un concert d’un groupe de rock (je ne me souviens plus qui c’était, j’en ai vu tellement à l’époque). En sortant du concert, mon ami eût cette phrase acerbe qui m’est restée gravée à jamais : c’est pas du rock, il y a des « synthés ». Depuis ma plus grande frayeur est de devenir comme eux. Ou comme vous...
De nos jours nous avons une chance incroyable, nous avons Internet. Cherchez et vous trouverez des choses que vous ne verrez jamais dans les médias mainstream, pour vous paraphraser.
Un jour, quand j’aurais moins la flemme et un peu plus de courage, j’écrirais un article sur la scène des démomakers, une nouvelle forme d’expression artistique mélant musiciens, graphistes et programmeurs. Cette scène existe depuis les années 90 et pourtant on en entend jamais parler nulle part ! Jamais. Ce ne sont pas de simples vidéos clips, ce sont des programmes qui tiennent parfois en 4 kb ! La plupart du temps ils se retrouvent dans des compétitions artistiques (demoparty) où ils créent en un temps limités leurs oeuvres.
Ces artistes ont littéralement été pillés et pourtant personne ne les connait.
Article ridicule, partisan, voire dégueulasse et cynique, puisqu’il récupère et déforme un drame atroce pour en faire un outil de propagande.
Si on veut un point de vue nettement plus intelligent sur ce drame, je conseille la lecture de cet article de Daniel Greenfield, titré « Guérir la Norvège », traduit par et pour le site Enquête et Débat :