Un certain courage........ ?....... Pas celui de consentir à se passer d’une très faible partie de sa rémunération, visiblement.... Théoriquement très courageux, sans aucun doute. Mais pratiquement.....
Avant de commettre des articles d’une démagogie lénifiante, Monsieur Dupont Aignan, dites nous simplement si vous avez eu assez de jugeotte et de testostérone pour voter oui à la proposition de baisse de vos indemnités de député......
Oh et puis non, ne nous le dites pas, on connait la réponse.
Alors avant de nous brosser dans le sens du poil en surjouant odieusement le mec outré à grands coups de « il serait inique de supprimer des postes de policiers, de gendarmes, d’enseignants, d’infirmières pour payer des taux d’intérêts exorbitants », commencez par coller vous meme la main au porte monnaie et en nous montrant que les efforts doivent venir de tous les cotés....
Dopés au régime de bananes agrémentées de cacahuètes, David O. Selznick,
Victor Fleming et Ben Hecht vont faire passer, allègrement, leur
cogitation triangulaire en vitesse surmultipliée, déclenchant des scènes
d’anthologie théâtrale, signées Ron Hutchinson dont les répliques à
damner le 7ème art vont, grâce à l’adaptation française de Martine
Dolléans, libérer, clefs en mains, la virtuosité d’un trio détonant,
composé de Daniel Russo, Samuel Le Bihan et Thierry Fremont.
La forme de cet article, à l’instar de la phrase à tiroirs ci dessus, étant totalement incompréhensible, je n’ai pas réussi à en saisir le fond.....
Moi non plus, je ne comprends pas le fond de l’article. Tout s’y mêle, tout s’y entrechoque comme si les sujets abordés avaient des liens les uns avec les autres, tout s’y retrouve comme paumé au fond d’une besace, et finalement, rien n’en ressort.
On ne sait plus trop si le sujet est la dangerosité du travail, les salaires, l’indigence des ministres qui se succedent à l’Education Nationale....on sait plus.
Vos « idées » ne sont rien d’autre qu’un détournement au préjudice de la société en général.
Quand
je bosse, je cotise, je paie des taxes,je dépose de l’argent(très peu
hélas) dans une banque, que d’autres vont pouvoir emprunter pour monter
une entreprise qui fera travailler d’autres, qui cotiseront etc...
Vous ne comprenez pas, en fait...
Ce systeme que vous décrivez parfaitement, et qui a pu réellement faire le bonheur et la satiété de deux générations tant qu’il était en bonne santé, est maintenant en train de crever. Il est actuellement en soins palliatifs, on lui insuffle des médocs pour le maintenir le plus longtemps possible, mais on le guérira pas. A la place, on vous propose des solutions simples, humaines, sensées, non basées sur les memes outrances et les memes abus que l’ancien systeme à l’agonie, des solutions jeunes et pleine de vie et de bon sens, et vous, vous réclamez à cors et à cris qu’on refoute une dose de morphine à l’ancien systeme et qu’on le laisse sous respirateur artificiel jusqu’à épuisement du dernier médecin vaillant à ses cotés. Bien sûr, entre les années 60 et 80, ce systeme que vous défendez a su répondre, dans les grandes largeurs, à la majeure partie des besoins de la société industrialisée. Bien sur, à cette époque là, il n’était pas question de défier l’hégémonie bancaire et passer outre son joug pour entreprendre car quasiment tous les efforts de croissance était couronnés de succès. Tout ça n’est absolument plus le cas actuellement. Moi, quand je bosse, effectivement je cotise, je paie des taxes, mais je n’ai meme plus assez d’argent pour manger à la cantine de mon entreprise le midi une fois le loyer et la bouffe payés. Alors le fait que d’autres puissent emprunter sur les agios de mon découvert toujours grandissant, pour monter une entreprise qui en fera travailler d’autres, excusez du peu, mais c’est pas l’urgence....l’urgence, c’est comment trouver le moyen pour que chacun bouffe à sa faim. Et la mise en communauté des savoir faire, c’est pas plus con qu’autre chose, et ça a au moins le mérite d’etre une proposition quand vous, vous n’en émettez aucune.