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Luc Derai

adjoint au maire du 14ème arrondissement de Paris
conseiller technique au conseil régional d’Ile de France
ancien du Parlement européen et de la commission
DEA de science politique
DESS de communication politique
Spécialisé (notamment) sur les questions de TIC, de démocratie et Europe

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2006
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Derniers commentaires



  • Luc Derai 28 septembre 2006 17:52

    Cher Monsieur TB, effectivement le courage de répondre à un anonyme... J’avoue que l’envie n’est pas tellement présente. mais jouons le jeu. j’aurais espéré mieux de vous, un administrable. pour votre information d’administré, un adjoint au maire gagne 1000€ environ par mois, un conseiller municipale 0€. Vous conviendrez que l’enrichissement est bien la cause de l’engagement. pour votre information d’administré, sachez que les mairies d’arrondissement n’ont pas la personnalité morale et donc ne dispose pas d’un budget de pleine exécution et donc de ressources propres. je vous conseille donc d’aller sur le site de la mairie de paris pour vous renseigner. pour votre information d’administrés, les élus réalisent des permanences. je vous y attends et aurait le plaisir d’échanger avec vous, anonymement bien entendu. Pour le reste je vous laisse seul juge. Et, puis, avec mes excuses, je retourne travailler. bien à vous,



  • Luc Derai 27 septembre 2006 15:03

    Je vous remercie pour vos commentaires, souvent très stimulants. Agoravox n’est pas me semble t il pas le lieu d’un débat entre supporters de tel ou tel. Il existe de nombreux forum pour cela. Je voudrais simplement revenir sur un ou deux aspects. 1/ Tout d’abord, bien entendu que les sondages sortent à des dates liées aux intérêts soit des médias (il faut vendre, on peut le comprendre. on ne peut que regretter cependant que le people faisant recette, l’intérêt bien compris de certains journaux conduise à des excès c.f. la commission des sondages versus libération. La réalité disparait au profit de la vente), soit de personnalités ayant des liens avec les instituts et les médias. Cela a été parfaitement indiqué dans plusieurs messages. Je ne pense pas que nous devions être naïfs sur ce sujet. Genestar l’a payé de sa personne même s’il était question dans ce cas de photos et non de sondages. 2/ Sur les sondages stricto sensu. Il est désormais courant de lire des articles sur l’américanisation de la vie politique française. Demain (voir déjà), des shows à l’américaine seront la panacée. Des comités de soutiens, l’argent aidant. Je ne le crois pas totalement. Pour une raison simple, avec un exemple. La France est un pays politique. Notre nation s’intéresse à la politique, aime débattre. Il suffit de constater les débats sur le projet de traité constitutionnel européen. Les sondages et les médias, les partis de gouvernement n’y ont pas suffit. L’opinion s’est créée dans ces centaines de milliers de débats entre citoyens, sur le net, par la persuasion sur le fond des idées plutôt que par l’endoctrinement. Cela me semble particulièrement important et classe la France à part. La France se veut toujours universelle. Les français ne veulent pas être des suiveurs mais souhaitent décider de leur avenir. Il est de notre devoir d’aller dans ce sens. 3/ J’en viens à mon dernier point. Bien entendu, les sondages dérangent ceux qui ne bénéficient pas d’une cote à la hauteur de leur ambition (j’ajouterais, de leur valeur). Pourtant, et c’était tout le sens de mon article, les sondages se sont toujours trompés car en fixant à un temps T un résultat à T + 200, il délaisse ce qui fera le vote fondée sur « des grandes lignes de force ». Ainsi, le mouvement actuel tend vers la gauche. Le 21 avril perdu en l’absence de « programme socialiste », les victoires de la gauche aux régionales et aux européennes sur des stratégies clairement de gauche (Et maintenant l’Europe social est un slogan parlant. les programmes des régionales étaient très ouvertement, même étonnement « de gauche » dans leurs propositions), le rejet du TCE par une majorité de l’électorat socialiste, le combat contre le CPE etc. Tout cela montre non seulement la volonté de débattre de nos concitoyens mais également un souhait clair d’une gauche de gauche. Ce n’est pas qu’une formule tautologique. C’est assez marquant. La gauche française ne pourra l’emporter qu’en portant des projets de gauche, rassemblant les partis de gauche et suivant cette vague de fond. Il apparaît improbable qu’en recentrant le débat sur des problématiques, disons le clairement, de droite, c’est à dire en acceptant d’aller sur le terrain des idées de l’adversaire, la gauche puisse se rassembler. En ouvrant un espace à gauche, en perdant au centre, la défaite ne devient pas qu’une crainte. Par contre, dans la pure tradition mitterrandienne de rassembler son camps au premier tour pour élargir au second, porté par une dynamique forte, la victoire peut s’envisager. Il ne suffit pas d’être le meilleur dans les sondages et dans la presse pour gagner. Il faut porter un projet de rassemblement et une ligne ancrée dans les préoccupations fondamentales des français. Le candidat investit par les socialistes comme en 81 et en 95 montera automatiquement dans les sondages mais surtout cristallisera des intentions fermes de votes. Là est l’important. Les sondages d’aujourd’hui n’annoncent aucunement les résultats de demain. Nous ne pouvons finalement que nous en féliciter. Bien à vous tous. Et dans l’espoir de continuer à vous lire. Luc DERAI







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