La destruction de l’homme entraîne, à une vitesse supérieure encore, celle des autres espèces, à l’exception des rats et des cafards qui domineront bientôt la planète surchauffée et ravagée.
Il faudrait peut-être ajouter que ce que Girard a découvert, c’est que le discours de la Bible et celui des Evangiles contient une sorte d’acide qui paralyse peu à peu toute possibilité de fonctionnement véritablement religieux, en particulier en assumant de façon assez crue l’orgine cannibale des rites religieux. Mais bon, c’est vrai que c’est un peu compliqué à comprendre et tellement à contre-courant des dogmes contemporains...