N’y-a-t-il pas un risque sanitaire majeur, à consommer trop d’inquiétudes ? Ne serait-il pas sage, d’en provisionner quelques unes en réserve, lorsque manqueront définitivement les saisons, puis la nourriture, avant que l’eau ne se fasse rare et chère, puis que l’oxygène plus précieux encore ne soit un beau matin retiré, à ceux n’ayant jamais payé l’ISF ?
Je jure, qu’en haut de n’importe quelle montagne, l’effet dévastateur brillamment décrit par l’Auteur est totalement insignifiant. Une question existentielle (au moins) en découle : est-ce affaire d’altitude ? est-ce l’effet bénéfique de la privation des ondes nocives émises par l’Empire du capital ? est-ce la perte des sens communs, ceux-ci étant très naturellement supplantés par les sens propres aux origines ? Dès que j’ai trouvé la réponse, je redescend. Je déconne, cela va sans dire ...
Enfiler un jeton, dans un caddie (toutes enseignes confondues) c’est de la collaboration active. De celle-ci découle, le plus naturellement du monde (c’est le gros du problème) 90% de tous les macro-emmerdements régulièrement dénoncés sur Avox. Cette introduction anodine d’un rond de plastique dans un chariot-transporteur (qui contient 20 fois le cabas du marché traditionnel) préserve l’esclavage consenti du salarié (enfileur de jeton lui-même le samedi suivant) et autorise (parce que sinon ça serait impossible) l’éclosion de ce genre de « peintre » en forme de puits sans fond de l’incapacité en haut des hiérarchies. Salariat, morne plaine ...