Pour au moins deux raisons. La première pour rassurer la Dam(e) sur son avenir - jusque là très hypothétique mais macondo est arrivé - il va subsister un Patriarcat actif, le résidu d’une contingence cognitive pas encore fossilisée résultant de la sortie des eaux très probablement sur une plage naturiste - fameux loupé logistique de Darwin. A quoi le reconnait-on ? Civilisé, il est éduqué et donc respectueux, voir grand-siècle, lorsqu’il le faut, élevé par une Mère, ayant eu des Sœurs, quelques Epouses (décalées), des Filles, il sait encore écarter une chaise, ouvrir une portière, bondir pour ramasser un aïe-phone tombé au sol (bien fait), il maîtrise l’art subtil de ne pas se vautrer dans le lit du capital pour la Saint Bécassin et cerise sur la pièce-montée si c’est un Alpha le Foyer tout entier est sous sa responsabilité sans qu’il ne rechigne en rien sur le rôle ancestral qui lui incombe, s’épilant très peu se parfumant moins encore. Mais le bougre reste capable de nuisances sonores ou retranscrites à travers des éructations de Néandertalien sans jamais s’en offusquer produisant des blagues à la con présentées en avant-première à Lascaux mais faisant toujours « sourire » ce peuple de mâles auquel il appartient et dont on doit dire ici qu’il n’a pas plus la main sur les valseuses devant sa télé qu’un ministre ou qu’un chef d’état major des armées ou même que le Môssieur accompagnant la Dam(e). La seconde est bien plus amicale, légèrement triviale, conservant son véritable caractère animal sans pour autant exclure de longs préliminaires aboutis améliorant un temps la cause, fusse d’une seule Femme. A encore voté ...
@Self con troll ... Bonjour. Je suis très troublé par votre avant-dernière question, qui fut notre éminent sujet de conversation, hier-soir à table ?!? Que diable n’êtes-vous pas entré, il y a toujours un bout de chien à réchauffer ...
@Gérard Luçon ... fait pâlir de rire une photo de couple en noir et blanc des années 20, se souvenant de l’époque où ils trônaient en lieu et place d’une reproduction éthérée d’un pont de New-York ...
@Frimas ... Une belle phrase d’Henri James abordant ce sujet de la création littéraire : « Nous travaillons dans les ténèbres ». Quiconque s’y est essayé même un peu entend résonner ce théorème. Je vous souhaite sincèrement « bon vent et bonne mer » lors de ce voyage d’autant plus s’il est produit en horaires décalés dans ce monde résonnant d’outrances - prodige dénaturant presque les écrits de ceux ou celles ayant pu s’extraire un temps du grand merdier pour effectuer hors du temps le grand périple ultime (le Livre d’une Vie) ...
@Bella Ciao ... Bonjour. Cette dernière phrase est gigantesque, elle
mériterait un autre Fil. On imagine un univers parallèle hors du champ
visible dont aucune formule physique ne rend compte ni de l’existence
ni même de sa survenance. Seule certitude, il est soutenu par une
religion très prosélyte et grande gagnante, jusque ici. Côté jardin (pas la Beauce) je conseillerais plutôt « La révolution d’un seul brin de paille ». Bémol important, le lire au moins dix ans avant de toucher à la moindre particule de Terre. C’est
certes beaucoup plus long en terme de désherbage et d’éradication du vivant, si
long même qu’après une non pratique appuyée sur la philosophie naturelle dégoulinant du Livre, on arrive avec le temps à vivre
en harmonie (ni totale, ni parfaite, à l’hôtel du cul tourné quelques fois) avec les dizaines de milliers d’autres, des eucaryotes eux aussi de naissance, propriétaires des lieux mais pas chiants (ils ont eu des gosses) ...