Bonjour. Concernant ce haut fait historique célèbre, relevé dans l’article : "... l’État abandonne à partir de l’année 1973 le
droit de « battre monnaie » et transfère cette faculté souveraine au
secteur privé dont il devient le débiteur volontaire.", on peut observer 45 ans plus tard, qu’il n’a probablement manqué qu’un commentaire de Claude Piéplu pour que ça fonctionne tout aussi mal mais en nous faisant marrer ...
@teysseire ... Je vous remercie pour votre sollicitude et tiens à vous rassurer sur l’incidence de mon Patriarcat, nous ne sommes pas dans la cordillère des Andes ...
@Claudec ... Vous avez entièrement raison. Je vais d’ailleurs recompter les lapins. Regardant le verre à moitié plein empli d’un nectar au goût de mon choix de vie, il est fort possible - et sachez d’avance que je le déplore - que je vous survive de plusieurs décennies. Rien de personnel vous l’imaginez, mais pour les mêmes raisons qu’en cas de conflit nucléaire un sous-marin posé au fond de l’océan reste l’endroit « le plus sûr ». Bref, un survivalisme à l’ancienne sans aucune prétention, celui de nos glorieux aïeuls (avec internet effectivement posé sur le gâteau, devenu brioche, mais rendant aussi l’endroit accessible à la civilisation, offrant la pâle image de la RN7 de Trenet devenue les quarante voies du péage d’Orange). En attendant, cueillir des baies de saisons, des pissenlits, des champignons, un poisson, faire du pain tous les trois jours, élever des poules (pondeuses), puis se faire rincer quand c’est la saison des orages, se calfeutrer quand souffle la burle, rester à l’ombre l’été, bref rien de très savant comme vous le voyez, le vrai péquenot. Des risques ? Plein ! Tous liés à la sécurité, à la santé, aux principes de précautions (hôpitaux, médecins, pharmacies), bref rien de neuf que n’aient vécu nos anciens, non ? Et vivre sous le même toit avec trois générations qui normalement jusqu’au bout vous assisteront, ça parle encore à quelqu’un, en bas ? Vous souhaitant une vie bonne, et longue surtout ...
@teysseire ... Bonjour. J’ose vous dire, que sur l’extinction de masse promue par le capital affamé, vous ne m’apprenez à peu près rien. Votre intervention me démontre par contre - s’il était besoin - que nous sommes passé d’un soporifique clivage « droite contre gauche » à un autre bien plus attractif en terme de politique « décroissance obligatoire contre surpopulation à réguler ». Je suis dans un camp, vous semblez être, dans l’autre. Ensuite, sur « mes bordures balayées par la croissance démographique » sachez seulement qu’au-delà d’une certaine altitude, les piétineurs d’écosystèmes autant que les dévoreurs de biotope à préserver, se font rares. D’ailleurs, qu’ils y viennent, on grimpera plus haut encore, c’est déjà dans le projet de vie des trois générations suivantes, traces éhontées de mon inconscience démographique personnelle, actant aussi de ma fertilité ...