Je rajouterai même qu’une mémoire uniquement cristalisée sur les fait les plus sombres de notre histoire entretient le ressentiment et ne favorise pas le pardon, puis l’oubli. Non, ici rien n’est oublié, tout est compté, et reste comme une épée de damoclès au dessus de nos têtes et de celles des enfants qui n’ont évidemment plus aucun rapport avec ce passé que l’on entretient soigneusement, à dessein.
@ l’auteur : vous savez, on peut très bien vivre sans savoir qui est Hitler ou la shoah. La mémoire n’empêche pas la récidive, au contraire, je serait tenté de dire. La preuve a été donnée bien de fois depuis.