C’est toi l’ignare. Quand je parle de facisme, c’est parce qu’il est employé très souvent (comme ici dans le titre) pour sa connotation de « totalitarisme » dont la dictature fait partie. Finalement tu admets malgré toi ce fait. ;) Alors évidemment, le facisme ce n’est pas ce n’est pas juste à un uniforme, une croix, une ranger. Ce n’est pas non plus une vieille photo jaunie des facistes des années 30. C’est une idéologie qui n’a pas disparue car c’est elle qui fabrique la représentation de notre monde. Nous y sommes en plein dedans.
Le facisme, pris ici comme référence au totalitarisme (Tout par l’État, rien hors de l’État, rien contre l’État ! selon Mussolini) peut alors s’appliquer à toute forme de régime, passé comme actuel.
Qu’est-ce que le Fascisme ?
Le fascisme est le système de gouvernement qui cartellise le secteur privé, planifie l’économie en vue de subventionner les producteurs, exalte l’Etat policier comme source d’ordre, nie les droits et les libertés fondamentales des individus, et fait de l’exécutif le maître sans bornes de la société.
Cela décrit le courant dominant de la politique en Amérique aujourd’hui. Et pas seulement en Amérique. C’est vrai également en Europe. Cela fait tellement partie de la pensée dominante qu’on ne s’en rend pratiquement plus compte.
Ces journalistes sont bien meilleurs pour trouver du gaz en Syrie plutôt que du pétrole en France... Il faut mettre les fin limiers du « Monde » sur les affaires françaises, on apprendra peut-être quelque chose...
Heureusement il existe aussi de la poésie basque... qui ne parle pas de guerre et de sang, mais de liberté. Hegoak ebaki banizkio
Neria izango zen
Ez zuen aldegingo.
Bainan horrela
Ez zen gehiago txoria izango.
Eta nik,
Txoria nuen maite
Si je lui avais coupé les ailes
Il aurait été à moi
Il ne serait pas parti