Le jugement créé une séparation entre l’objet jugé et celui qui le juge. Cette distance ainsi manifestée modifie sensiblement nos points de vue jusqu’à les rendre inaptes à reconnaître la vraie nature de la réalité, de la vie. Cela renforce le principe d’identification aux pensées et aux dogmes, du petit ego dans un corps pourtant mortel qui croit pouvoir dominer l’univers, contrôler terres et mers, organiser, hiérarchiser, catégoriser et classer la vie dans des petites fiches, comme l’expression de son orgueil le plus démesuré. Moi je dis : Ah ! Ah ! :)
Pourtant, il n’y a pas de camp, il n’y a pas les gentils et les méchants. C’est notre vision fragmentée qui nous fait croire qu’il y en a un ou que nous en avons besoin. Cette vision fragmentée qui nous vient du jugement, à savoir le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
Les Pussy Riot soutenues par Madonna, la reine du playback, c’est déjà un bel indice pour les téléspectateurs. Le playback, spécialité des opérations secrètes de l’empire...
OBAMA est un redoutable joueur d’échec. Qui plus est, il a les moyens de ses ambitions.
Il n’est pas prix Nobel de la Paix pour rien. Pourtant, les moyens de sa paix ressemblent étrangement à la guerre. Real politik, comme aiment à dire les férus de géopolitique clés-en-main ou double langage pour les plus lucides. Et puis, ce n’est pas comme si il nous refaisait le coup des armes chimiques, il est trop fin stratège pour cela. Ah Ah ! Et au jeu des échecs, chinois et russes ne sont pas des manches non plus :) Pion final.