Bravo à l’auteur pour cet article et merci à AVOX de l’avoir publié. J’ai noté également, après l’intervention de Sarkozy sur la Syrie, que les critiques se focalisaient sur la volonté de retour de l’ex président, de son opportunisme. Ces critiques ne parlent pas du fond de l’affaire et pour cause, les socialistes du PS sont sur la même ligne que lui (cf la déclaration de Fabius et les armes chimiques supposées). Une méthode double lame en quelque sorte : Faire accepter par la population française l’idée d’un intervention militaire. Justifier le non respect de la souveraineté d’un pays quand il est jugé nécessaire. Selon leurs convenances, bien entendu.
Tout pouvoir a besoin d’un ennemi, d’un bouc-émissaire (fictif ou réel) pour inscrire sa légitimité (sécurité, confort, etc...). M. Orwell l’a très bien démontré, ce n’est pas le seul d’ailleurs. L’erreur est de croire que tout ceci est nouveau. L’empire chinois, par exemple, n’a pas attendu le XIXe ou XXe siècle pour appliquer toutes les manipulations psy sur son propre peuple pour le dominer. Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est que tout le monde le voit et en prend conscience. La bête est démasquée. C’est la fin du pouvoir tel qu’il a été connu qui s’annonce. Et le début de notre libération !
Oui mais non parce que cette vision des choses fait passer les femmes
pour des oies blanches opprimées et je ne suis pas d’accord avec ça. Les
êtres humains sont mauvais mais ils sont capables de grand bien quand
on leur montre. La société conditionne beaucoup pour perdre l’amour et
toute notion allant avec et ne montre rien d’autre. Qui peut donner ce
qu’il n’a pas reçu ?
Je n’ai pas dit que l’être humain est mauvais par essence. D’ailleurs, je ne le pense pas. La société nous conditionne, je suis d’accord. Mais la question est : acceptez-vous ce conditionnement ? Acceptez-vous de cautionner un système de pensée totalement obsolète ? Voulez-vous faire perdurer l’héritage de nos ancêtres ou pouvons-nous nous affranchir de ce modèle désuet ? C’est à chacun de répondre, personnellement. En son âme et conscience, si je puis dire...