au prochain match France-Magreb, j’espére voir en grand une caricature Danoise du prophéte dans le stade. Juste pour voir si les symboles, c’est rien du tout.
comme la fin de l’article : le prophéte oui, on peut vouloir en le caricaturant mieux pointer du doigt ses indignités.
en attendant, pas de sifflement lors d’un France-Congo, France-Vietnam ou France-Pologne. no comment.
Pas de sifflement lors d’un France-Congo, France-Vietnam ou France-Pologne.
Sifflement lors d’un France-Magreb.
no comment, tout le monde à compris, plus personne ne se sent coupable, même la gauche (système électoral oblige) va être obligé de comdamner l’êvenement ou plus courageux se taire.
Les explications pour justifier que c’est la faute du systéme d’intégration me laisse de marbre, demande l’avis d’un asiatique ou un africain pour voir s’il crache sur la France. Intégrer de quoi, d’où ? Ils sont nés en France. C’est mieux ailleurs, mon popotin oui, avec double nationalité, tu te barres quand tu veux mon pote, alors arrêtes de cracher dans la soupe.
En Chine, on ne rigole pas de la crise actuellement dans les journaux, et pourtant on aurait pu s’attendre au couplet nationaliste quotidien, genre "on n’a pas de leçon à recevoir".
Ainsi, selon China Newsweek, quelque 1 200 milliards de dollars des réserves chinoises sont placés aux Etats-Unis, pour moitié dans Freddy Mac et Fanny Mae, et pour moitié en bons du Trésor.
Et pour cause, la Chine est la grande bénéficiaire de la mondialisation, bénéficiaire, mais aussi dépendente.
En Chine on ne rigole pas de la crise actuellement dans les journaux.
Ainsi, selon China Newsweek, quelque 1 200 milliards de dollars des réserves chinoises sont placés aux Etats-Unis, pour moitié dans Freddy Mac et Fanny Mae, et pour moitié en bons du Trésor. C’est bien simple, 50% des réserves chinoises sont placé dans des sub-primes en train de faire pchitt.
Le fonds souverain chinois, le CIC, a refusé d’accroître sa participation dans Morgan Stanley (dans lequel il détient 9,9 %, payés 5 milliards de dollars en décembre 2007), parce que le prix était trop élevé, révèle la revue Caijing.
la bourse de Shanghaï se casse royalement la gueule comme ses voisines asiatiques.
On assiste à l’éclatement de la bulle immobilière dans les grandes villes.
Avec l’inflation (donc hausse des salaire) les usines partent au vietnam et au Bengladesh.
Pas la peine de chercher un cheval blanc quelques part, c’est la débandade partout.