La synthèse PSI qui sera ici proposée — PSI pour Principe Structuant de l'Intéraction — est un nouveau paradigme intéressant première instance la connaissance dite fondamentale et la physique DE NATURE* en particulier. Dans l'esprit scientique ledit paradime me semble s'imposer comme mettant un point d'orgue à toutes les interprétations dissonantes, révoltantes et meurtrières naissant, sur cette planète, des interprétations non conformes à une "réalité sousjascente'' à CE QUI EST à ce jour reconnu comme expérimentalement observable et interprétable dans les langages de la science.
enet d'étant est d'une simplicité extrême, si ce n'est ultime.
Il est né voilà une bonne quarantaine d'années d'un concours de circonstances, de celles qui font qu'une vie humaine peut finir par devenir , mérite d'être a bien
Elle peut en effet être explicitée associée au langage "de NATURE" le plus simple qui soit, autrement dit en étant virtuellement illustrée par les images obtenue lors d'une simulation réaliste effectuée sur ordinateur —une animation d'images de synthèse 3D — et être ainsi sinon profondément comprise et intégrée par tout être humain doué de raison et d'intelligence qu'elle-que soit le modèle parental généré à l'image d'une langue maternelle qui aura "structuré" la base cognitive du son "cône-naissant-propre"* de son, du moins admise et reconnue figurant une sorte de sommet assymptitique du cône naissant de la nature et érigé par la communauté internationale de la connaissance scientifique.
*SANS mahs ... !
**autreme dit du vécuconscient ou inconscient s'enregistrant et agissant sans interuption du début à la fin d'une vie dans tout "cerveau" d'organisme vivant.
Si une onde a bien été détectée faisant vibrer l’espace-temps c’est que cet espace-temps n’est pas continu et lisse dans tous ses plans comme soutenu en LES relativités d’Einstein. En effet un »espace-temps » qui serait »continu » dans tous ses plans ne pourrait pas ‘vibrer’ comme le fait la surface ou l’intérieur d’un liquide ou autre ‘matière’ dans lesquels une onde se propage.
C’est qu’une onde ne peut effectivement se propager que dans un milieu discontinu fait de quantités de ‘quelque chose’ comme l’est l’air, l’eau, et toute autre matière faite de molécules, d’atomes et de particules que l’on admet être séparés par du vide. Par conséquent un ‘truc’ qui serait fait d’un seul bloc comme il est admis que l’est l’espace-temps ne pourrait pas transmettre de vibrations ni par conséquent se courber dans tous les plans sous l’influence d’une masse comme affirmé en la gravitation par Einstein. Et non seulement ledit bloc espace-temps ne pourrait vibrer et ainsi transmettre une onde, mais il ne pourrait pas non plus subir l’expansion observée de l’Univers. Doit-on voir là la raison pour laquelle cette expansion fut si longtemps rejetée par Einstein ?
Ceci dit, entendu et compris, la »courbure » de l’espace-temps proposée par Einstein à la suite des calculs lui ayant permis de réinterpréter la gravitation ne peut être qu’un artefact mathématique habillant une réalité granulaire sous-jacente comme l’est analogiquement l’eau constituée de molécules.
Ce que Ligo a mis en évidence ne peut ainsi être que la vibration d’un substratum emplissant tout l’espace et assimilable à un espace-temps quantique ; substratum donnant naissance et portant les quanta d’énergie à l’image des photons de lumière ondulatoires et corpusculaires ; substratum granulaire donc dans lequel ont été et sont encore produits tous les quanta et Champs-Ondulatoires-Quantifiés observés par notre science en les domaines de la physique fondamentale et de l’astrophysique.
Substratum dont la vibration archétype ne peut être que celle de la lumière. Celle-ci peut en effet être expliquée aujourd’hui par une théorie expérimentalement soutenue qui montre – contrairement à l’interprétation mathématique de la mécanique quantique – comment ladite lumière doit »réellement » être perçue comme quantifiée sous formes de »photONDES », autrement dit sous »formes » d’entités réellement observées sous les natures contradictoires de phénomènes ondulatoires et corpusculaires in fine unifiés sous la forme objective de solitons en formes d’ANNEAUX.
C’est dire qu’un quantum d’énergie – autrement dit un quantum de lumière – qui est expérimentalement »réellement » interprétable est donc représentable sous la forme plus que symbolique d’une ALLIANCE ou photONDE solitaire en forme d’ANNEAU.
C’est ainsi que, depuis la nuit des temps, vous pouvez remarquer que se fait l’humour … ce »trinck » qui permet aux »fins d’esprit » de communiquer en provoquant en eux la »quinte es sens » propre à Rabelais : le rire.
Dans un cerveau d’alzheimer qui un temps a su
faire de l’esprit, lorsque précisément l’alizée y meurt, elle
va où cette part d’esprit qui l’a quitté en mettant les voiles ?
Sur Sirius … rejoindre celles des illuminés d’un certain temple
afin d’y attendre le peu qui est resté sur Terre et qui devrait suivre ? Et dire que des esprits immatures, comme aussi des élèves et des étudiants doivent subir et écouter
de tels personnages dont les croyances ne peuvent que déteindre sur les enseignements …
Grave !? C’est grave !? C’est très
grave ... ! Non ?
Je viens de lire un résumé
du bouquin de Lothar
Schäfer que je ne connaissais pas et si, intuitivement, ce
qui y est exprimé peut aider à se faire une idée de
ce que dit et permettra
de comprendre la théorie de l’absolu pris au sens physique encore à publier ici, l’idée que l’on peut se faire à la
lecture de Lothar Schäfer est fausse du point de vue de la science physique.
De plus, la conscience que nous prenons
de CE QUI EST ne peut se faire que DANS UN CERVEAU qui, d’une façon
analogue à un ordinateur, traite les informations qui lui
parviennent grâce à ses sens et à son intellect. Preuve en est que
des êtres humains enfermés ou abandonnés très jeunes enfants en
pleine nature, donc isolés du monde culturel depuis leurs
naissances, ne peuvent pas, dans la solitude, développer un langage dit
’’cultivé’’ voire apprendre à se déplacer debout.
Pour VOUSfaire une idée de cela commencer par lire Les
enfants sauvages et faire ou d’emblée accepter que des études scientifiquement menées de CE
QUI EST s’autocorrigent en se guidant sur les contradictions apportées et vérifiées par la remise en
cause expérimentale.
Mais SI ! Bien sûr que SI le fond
diffus cosmique découvert par Penzias et Wilson existe toujours
aujourd’hui, même s’il est condamné à disparaître sous l’effet de
l’expansion de notre Univers. Et ce fond diffus de 3°K, ISOTROPE
par conséquent, lorsqu’il est interprété en les termes d’une
théorie ondulatoires soutenue par l’expérience il s’impose comme une des manifestations vibratoires d’un substrat emplissant
tout l’espace et donc mis en ’’vibrations’’ lors d’un ’’choc’’
initial (cf. Big Bang ou autre …), ce 3°K se ’’présente’’ alors comme le repère QUASI ABSOLU porté par un SUBSTRAT ÉTHÉRÉ ABSOLU pouvant être mis en évidence très simplement et d’une autre façon que ce fond diffus , et c’est ainsi que ce 3°K se présente comme le 1er "INSTRUMENT DE
MESURE’’ ayant émergé en notre Univers, comme un rayonnement ondulatoire né en et
toujours porté par le substrat spatial qui empli le Cosmos parce que substrat fondamental lui étant
’’consubstantiel’’.
Ce fond cosmique reconnu apparu peu
après la naissance de notre UNIVERS peut ainsi mettre en ividence
tout mouvement d’énergie-complexifiée à la suite d’interactions et
formant les objets dits matérialisés qui se déplacent en son
intérieur. Mais objets qui, en réalité et comme ce fond cosmique
de 3°K, se PROPAGENT dans le substrat intrinsèque de
l’Espace-Temps-ETHERE d’une théorie de l’ABSOLU hyper simple,
soutenue expérimentalement, théorie à paraître ici dans l’espace
publique parce que ne pouvant pas être publiée ailleurs et qui
intègre, en dépassant les théories contemporaines laissées à un
rôle d’approximations, les grandes découvertes faites par Einstein
et les fondateurs de la mécanique quantique.
Non ! Non tout ne peut pas s’effondrer
avec la fin de la relativité s’il est démontré que les effets
qu’elle a expliqué sont le fait de vitesses absolues et non plus
relatives … Mais oui l’expérience proposée ici ne peut pas
invalider cette théorie car il faut de nouveau rappeler – comme
déjà fait et lu bien plus haut dans un billet écrit par un autre
intervenant – que toute expérience de physique doit pouvoir
donner des résultats IDENTIQUES jusque dans les cas limites,
c’est-à-dire, ici, aux vitesses extrêmes que pourrait atteindre
expérimentalement le bloc ’’B2’’.
Or, et les accélérateurs de
particules sont là pour en témoigner, la masse des mobiles
matériels augmentent bien en fonction de leurs vitesses.
Vitesses relatives pour Einstein, ce
qui mène à des non-sens aujourd’hui complètement zappés, mais
non-sens éliminés par l’utilisation de vitesses ’’réellement
absolues’’ comme pourra le montrer une des expériences très simples
étayant la théorie à publier et qui, théorie, ne peut que
rétablir l’un des sens de tous les sens à sa juste valeur,
celle qui est conforme à une réalité absolue débarrassée de tous
les voiles qui se sont tissés lors des interactions énergétiques
ayant participé à habiller les quanta d’énergie fondamentaux après
leurs rencontres et unions pour certains, quanta possédant bien les
caractères ondulatoire et corpusculaire cernés par les chercheurs
pionniers et qui, quanta, lors de leurs rencontres constructives, ont
permis aux structures des particules émergeant dans le substrat
spatial de notre Univers de se complexifier et ainsi d’en permettre
l’évolution.