La manifestation contre l’antisémitisme de ce mardi 19 février a débuté sous l’intitulé « Ça suffit ».
Toujours à la pointe de la communication contre l’antisémitisme, les politiques semblent avoir pris la mesure de l’urgence. Le mot d’ordre « ça suffit » risque très certainement d’agir tel un électrochoc dans la population.
Et pourtant on auraient pu choisir à un slogan d’une plus grande sévérité comme par exemple : « Celui qui dit qui est »
les forces iraniennes ont arrêté le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, car il aurait détourné des millions de dollars !
En effet, les forces iraniennes qui le surveillaient tenteraient de le faire avouer à divulguer ce qui était arrivé aux dizaines de millions de dollars que l’Iran avait déposés dans des comptes du Hezbollah. Selon les iraniens, Nasrallah et ses complices sont soupçonnés d’avoir détourné l’argent pour leur usage personnel.
Avec les sanctions Trump sur l’Iran les grandes entreprises ont quitté le pays : le pétrolier français Total et son homologue russe Lukoil, le transporteur naval norvégien Maersk, l’automobiliste Peugeot, les avionneurs Boeing et Airbus, le raffineur de pétrole indien Reliance, le géant de l’ingénierie allemande Siemens…
Puis, avec le deuxième train de sanctions, le 5 novembre, ce sont les dernières entreprises financières qui ont suivi le pas.
L’Iran n’a que des possibilités limitées d’action. Il peut se tourner vers des entreprises chinoises ou russes, mais ni les unes ni les autres ne seront prêtes à s’engager pour les mêmes montants dans une économie déclinante.
Téhéran peut contourner les sanctions en faisant vendre par l’Irak du pétrole iranien sous pavillon irakien… mais là encore, les bénéfices sont limités.
Le pouvoir, certes, tient encore. Mais les Iraniens n’ont plus aucune illusion. Et au fur et à mesure que leur situation se dégrade, leur colère ne peut que continuer à monter pendant que le régime continuera à s’appauvrir.