Le problème n’est pas Finkielkraut, le problème c’est l’Islam.
L’islam ne se réduit pas à un livre soi-disant sacré, le Coran, et un
soi-disant prophète, Mahomet, mais c’est aussi des pratiques sociales
quotidiennes qui permettent à l’islam de se révéler si résistant et
réticent au respect des principes fondamentaux et à tant de lois
promulguées dans les pays du monde libre.
Ne concevoir l’islam que comme une religion est un piège mortel.
L’islam est bien différent de ce que nous nommons « religion ».
L’islam ignore nos distinctions entre le politique et le religieux, le
sacré et le profane, le droit public et le droit privé, entre le droit,
la morale, les moeurs… C’est un totalitarisme, à fondement religieux,
sans doute, mais certainement pas simplement une religion au sens que
nous donnons, aujourd’hui, à ce mot dans nos pays.
Avec – un chômage florissant – une dette abyssale – une croissance nulle – une immigration – une insécurité permanente – une soi-disant « Justice » contaminée par une bobocratie hautaine – une Ecole publique qui n’est plus que l’ombre d’elle-même !
Ne pensez vous pas que le plus grand danger pour la France est son propre gouvernement ?
Mais ce que nous avons et que vous êtes en train de perdre, c’est que nous sommes un peuple fort, patriotique, unis et solidaire.
Le renoncement des entreprises occidentales à traiter avec Israël est souvent symbolique et n’a pas d’impact sur l’économie. La grande majorité des boycotteurs ne sont pas liés à Israël et ne
consentent pas un grand sacrifice en cessant de travailler avec ce pays.
De même, ils ne font pas grand mal matériellement à Israël.
En fait B.D.S n’a pas réussi à nuire à l’économie israélienne, mais au
contraire, dans certains cas, les exportations israéliennes ont augmenté
dans les régions où le mouvement exerce le plus de pression,
c’est-à-dire la Judée-Samarie et le Golan.
De 2000 à 2013 le produit
intérieur brut d’Israël a augmenté de 54 pour cent, ses exportations ont
augmenté de 80 pour cent et en Europe, où la majorité des efforts du
B.D.S est la plus effective, elle a fait un bond de 99 pour cent.
Les investissements directs en Israël ont également augmenté au cours de
la dernière décennie, et ceux qui influencent le P.I.B d’Israël est
plus élevé que les pays les plus développés. La statistique la plus
surprenante, c’est que la part des exportations de marchandises
originaires de Judée-Samarie et du Golan a augmenté de 0,5 pour cent à
3,1 pour cent, et que la grande majorité de cette croissance (2,5 pour
cent) est due aux exportations vers l’Union européenne.
Le mouvement B.D.S a également incité Israël à diversifier ses marchés
d’exportation et à pénétrer de nouveaux marchés en Asie (la Chine,
l’Inde, le Japon et les pays d’Asie du sud-est) et en Amérique du Sud.
Israël est menacé sur trois fronts différents. Le premier
front est d’ordre physique (militaire), le second a lieu sur les
réseaux sociaux, et le troisième, ce sont les cyber-attaques.
Depuis 2011, une équipe de spécialistes informatiques est à pied d’oeuvre en cas d’attaque des réseaux des ministères ou des grandes entreprises
israéliennes par des pirates informatiques.
Tsahal possèdent aussi son unité de
”cyber-défendeurs”, pour déjouer les
attaques contre les systèmes informatiques militaires et les
institutions. Jusqu’à présent les nombreuse attaques (Anonymous, Iran, Tunisie, Arabie saoudite etc...)ont toujours été déjouées sans conséquence pour Israël.
Ces dernières années, le secteur de la cyber-défense en Israël s’est
fortement développé et compte 200 entreprises locales et 20 centres de
recherche en coopération avec des multinationales.
Concernant Facebook, Une « class action », a été
déposée à Brooklyn par un groupe de 20 000 Israéliens qui poursuivent en
justice Facebook pour qu’il supprime tous les posts « qui contiennent
des incitations à assassiner les juifs ».
Maintenant Facebook est une arme à double tranchants, nos services de renseignements ont également commencé à
répertorier le pages Facebook comportant des appels à la haine. Ils estiment
qu’il s’agit là d’un excellent moyen de mettre à jour leur banque de
données sur d’éventuels extrémistes susceptibles de présenter un danger
pour la population civile
Le bruit court que Fabius devrait démissionner dans les semaines ou les mois à venir. L’une des principales motivations de son initiative est le
désir de laisser derrière lui un « héritage » sur la question de la paix au
Moyen Orient.
Il sait parfaitement bien que la probabilité d’une conférence de paix internationale et le
renouvellement des pourparlers entre le Premier ministre Benyamin
Netanyahou et le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas est nulle dans les circonstances actuelles.
D’ici quelques semaines, il sera en mesure de dire qu’il aura essayé de relancer les négociations d’innombrables fois sans succès, la France reconnaîtra un Etat palestinien et Fabius serait assurer d’obtenir sa place dans l’histoire de la diplomatie française ;
Concrètement cela changera t’il quelque chose ? ben non
UNE RECONNAISSANCE UNILATÉRALE D’UN ETAT PALESTINIEN -et surtout en ce moment- emmènera le cours de L’Histoire à un cul-de-sac, au détriment du seul État Palestinien. Le processus de l’avancée du problème vers une solution définitive ne réussirait que si les 2
parties commençaient leurs négociations. Reconnaître un état qui n’a ni frontière, ni constitution est une farce.