Placer Israël dans l’obligation de réagir vigoureusement, pour mieux se plaindre ensuite des morts, des destructions, des drames qu’ils traversent.
Les Palestiniens peuvent bien aujourd’hui hurler leur détresse et leur horizon bouché. Mais c’est contre leurs dirigeants qu’ils devraient d’abord se tourner et quitter leur posture d’éternelles victimes.
Car ils ne sont pas plus victimes qu’Israël est coupable de la violence qu’on lui impose.