Cher amis antisémites, pardon antisionistes, le M.O. bouge bien plus vite que vos capacités de réflexion. Il va falloir revoir vos certitudes, le monde change vite et vous êtes en retard d’une guerre
Les saoudiens sont bien décidés d’établir un front sunnite uni face à l’Iran afin de se prémunir des dangers enceints dans le traité entre Téhéran et les 5+1 que Riyad juge catastrophique.
Ils ont aussi décidé qu’Israël ferait partie intégrante et visible de la nouvelle alliance ; Jérusalem y constituera le pôle sécuritaire, qui, grâce à sa puissance de feu, sa technologie militaire de pointe, sa possession de l’arme atomique et son expérience en matière de conflits, aura pour rôle de dessiner et de superviser les pourtours d’un système de défense interactif face à l’ennemi commun.
L’Egypte et l’Arabie Saoudite se sentent trahis par la politique de l’administration U.S.
Témoin de cette nouvelle situation, l’éditorial d’Abdallah Al-Hadlaq, dans le journal gouvernemental koweitien al-Watan (la patrie) :
« Israël est un Etat ami qui ne nous met pas en danger dans la région du Golfe arabe et nous n’avons rien à craindre de lui. Celui qui nous menace, effectue des actes de terrorisme et de destruction à nos dépens, et aspire à nous occuper est l’ennemi perse arrogant (…) qui est l’incubateur et le vecteur principal de développement du terrorisme mondial.
(…) Par conséquent, je répète mon appel pour former une société d’amitié Golfe-Israël, comme première étape vers le développement et le renforcement de relations amicales avec l’Etat d’Israël, dans les domaines de la politique, de la diplomatie, du commerce, de l’éducation et de la coopération militaire et civile ».
On se dit aussi, dans ces capitales, qu’Israël a toujours été un ennemi réglo, qui n’est intervenu militairement que lorsqu’il était menacé et qui, contrairement à ce que clame la propagande officielle arabe, n’a jamais entretenu de stratégie offensive à l’encontre des pays arabes. On relève de plus que, malgré les conflits persistants, il n’existe pas, dans ce pays, de haine, de mépris ou de répression visant les musulmans de la part des autorités politiques et de la grande majorité de la population.
PS : A Riyad on n’éprouve aucune considération pour l’Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas et qu’on la juge corrompue, incapable et inutile.
D’autres surprises à venir........bien plus intéressantes que les bords de Seine
Cher amis antisémites, pardon antisionistes, le M.O. bouge bien plus vite que vos capacités de réflexion. Il va falloir revoir vos certitudes, le monde change vite et vous êtes en retard d’une guerre
Les saoudiens sont bien décidés d’établir un front sunnite uni face à l’Iran afin de se prémunir des dangers enceints dans le traité entre Téhéran et les 5+1 que Riyad juge catastrophique.
Ils ont aussi décidé qu’Israël ferait partie intégrante et visible de la nouvelle alliance ; Jérusalem y constituera le pôle sécuritaire, qui, grâce à sa puissance de feu, sa technologie militaire de pointe, sa possession de l’arme atomique et son expérience en matière de conflits, aura pour rôle de dessiner et de superviser les pourtours d’un système de défense interactif face à l’ennemi commun.
L’Egypte et l’Arabie Saoudite se sentent trahis par la politique de l’administration U.S.
Témoin de cette nouvelle situation, l’éditorial d’Abdallah Al-Hadlaq, dans le journal gouvernemental koweitien al-Watan (la patrie) :
« Israël est un Etat ami qui ne nous met pas en danger dans la région du Golfe arabe et nous n’avons rien à craindre de lui. Celui qui nous menace, effectue des actes de terrorisme et de destruction à nos dépens, et aspire à nous occuper est l’ennemi perse arrogant (…) qui est l’incubateur et le vecteur principal de développement du terrorisme mondial.
(…) Par conséquent, je répète mon appel pour former une société d’amitié Golfe-Israël, comme première étape vers le développement et le renforcement de relations amicales avec l’Etat d’Israël, dans les domaines de la politique, de la diplomatie, du commerce, de l’éducation et de la coopération militaire et civile ».
On se dit aussi, dans ces capitales, qu’Israël a toujours été un ennemi réglo, qui n’est intervenu militairement que lorsqu’il était menacé et qui, contrairement à ce que clame la propagande officielle arabe, n’a jamais entretenu de stratégie offensive à l’encontre des pays arabes. On relève de plus que, malgré les conflits persistants, il n’existe pas, dans ce pays, de haine, de mépris ou de répression visant les musulmans de la part des autorités politiques et de la grande majorité de la population.
PS : A Riyad on n’éprouve aucune considération pour l’Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas et qu’on la juge corrompue, incapable et inutile.
D’autres surprises à venir........bien plus intéressante que les bords de Seine
Vous semblez si bien informé et puisque le pacifisme vous tient tellement à coeur auriez vous quelques exemples de pacifistes ou objecteurs de conscience palestinien ?
L’un ou l’autre terroriste du Hamas qui refuse d’assassiner des civils israéliens ou un membre du Hezbollah qui ose critiquer l’organisation terroriste et refuse de massacrer des innocents ?
Quant on est pacifiste on l’est pour tous les camps, n’est-ce pas
Mosab Hassan Youssef, vous connaissez ?
Fils aîné de Cheikh Hassan Yousef, un des dirigeants fondateurs du Hamas, il était pressenti comme l’héritier de son père et a travaillé étroitement avec lui tout en collaborant avec l’agence de renseignement israélienne, le Shin Bet.
« Si vous vous positionnez contre le Hamas, la première chose qu’ils font est de vous accuser de trahison, puis ils vous exécutent sans procès (…) c’est ça, leur réalité, celle que vous voyez sur le terrain aujourd’hui à Gaza »
« J’ai fini par réaliser que j’apprenais la vérité par mon pire ennemi, et non pas par mon propre peuple », a déclaré Youssef, « et j’ai donc continué à travailler pour Israël, pour que je puisse comprendre ce qu’il se passait, et j’ai vu une réalité complètement différente ».
« Le renseignement israélien ne m’a jamais mis un pistolet sur la tempe », a-t-il dit, « j’aime mon peuple et nous sauvions des vies israéliennes, des vies palestiniennes ».
Encore un peu d’oxygène pour votre cerveau qui en manque cruellement
Omer Goldman est une refuznik ( sarvanîm), son refus de servir Tsahal n’est pas de l’antisémitisme, c’est une pacifiste.
Le pacifisme n’est pas une posture morale, c’est un positionnement idéologique à visée politique le plus souvent de gauche voire à l’extrême gauche.
Ici le pacifisme a pour objectif d’affaiblir Israël face à ses ennemis, c’est pour cette raison qu’il est fortement encouragé par tous les ennemis d’Israël.
Le pacifisme idéologique est très agressif. En effet, bien loin d’être paisible, celui-ci s’accompagne très souvent de diatribes violentes et haineuses contre son propre pays mais jamais contre les organismes terroristes palestiniens.
Systématiquement, une nation ou une société adoptant le pacifisme comme ligne de conduite se condamne non seulement à se désarmer moralement et physiquement, mais aussi à méconnaitre le contexte dans lequel elle évolue et l’adversité à laquelle elle fait face.
En fait, le pacifisme en tant qu’idéologie politique a toujours permis de cautionner les pires compromissions avec les régimes totalitaires les plus destructeurs.
Le pire exemple du pacifisme se trouve évidemment en Europe et surtout en France qui, chaque jour, cède un peu plus face à, la communauté musulmane sur son propre sol et se laisse imposer des règlements coraniques, sur le halal, sur les prières de rue, sur la polygamie, sur le Ramadan.
Le relativisme multiculturel et l’esprit de repentance joue bien sûr également dans cette attitude, mais c’est avant tout l’esprit pacifiste de collaboration qui pousse la France à capituler face à cette communauté religieuse.
J’espère que ma réponse vous apportera l’oxygène dont votre cerveau a bien besoin