je viens d’apprendre que l’Autorité palestinienne va geler la coopération sécuritaire avec Israël à la suite de la mort du responsable palestinien Ziad Abou Ein.
Pas très malin de leur part, c’est nous qui les protégeons du Hamas, ils vont se faire buter par le Hamas.
Les nouveaux parrains européens de « l’Etat palestinien » font apprécier leur création
Ce qui est certain c’est que toutes les investigations à caractère historique sur le sujet, toutes les découvertes archéologiques, prennent immédiatement des allures de prise de position dans le conflit israélo-arabe.
Aux temps bibliques, les Cananéens se mélangèrent aux Israélites, ce ne fut pas le cas des autres peuples de la région : les Moabites, les Edomites, les Hasmonéens, les Ammonites, les Phéniciens et les Philistins.
La souveraineté du Royaume d’Israël s’interrompt lors de l’invasion des Assyriens, au VIIIème siècle avant l’ère chrétienne. Les Hébreux dominent à nouveau Eretz Israël (la Terre, le pays d’Israël) à leur retour d’exil, jusqu’à ce qu’ils ne soient vaincus par les Romains en -63. Les Romains s’emparent alors de Jérusalem et transforment le royaume d’Israël en territoire conquis, soumis à la paix romaine.
Jérusalem, qui provient de l’hébreu Yerushalaym, Ir-ha-Shalom, la ville de la Paix, hébergera une présence juive continue pendant près de trois millénaires. La ville accueille notamment, depuis les années 1800, une majorité juive constante, comme que le montrent les chiffres des empires ottoman et britannique ainsi que ceux de l’Etat d’Israël depuis 1949.
Dès 1880, le mouvement sioniste occasionne une importante immigration juive ainsi que des investissements en capitaux dans le Yishuv (le nom donné par les Juifs à leur communauté nationale en Palestine, qui deviendra l’Etat d’Israël).
Au début du XXème siècle, la province de la Palestine connaît un développement économique, largement dû à la présence de Juifs, qui attire les travailleurs étrangers, notamment ceux des régions avoisinantes (Syrie, l’Irak, l’Egypte et le Liban). La plupart des Palestiniens arabes actuels est issue de cette immigration.
Chaque découverte archéologique confirme encore et encore que la Terre d’Israël regorge de vestiges appartenant au patrimoine du peuple juif. Il ne se passe pas une semaine sans que la terre offre les preuves toujours confirmées de la présence et de l’identité juive, enfouies au plus profond d’elle-même.
Des découvertes incessantes qui enragent les arabo-palestiniens qui n’ont pas d’histoire en tant que peuple dans la région. Les seuls vestiges que l’on puisse extraire et qui ont une identité musulmane le sont depuis la conquête islamique datant du 7ème siècle de l’ère chrétienne.
Il n’est pas étonnant pour un peuple qui cherche a se créer une histoire qu’il n’a pas, de recourir systématiquement à la distorsion des faits historique, et de nier l’identité des réels propriétaires.
Et l’assassinat du ministre palestinien Zeid Abou Ain,
c’est de la pure propagande de bas étage
Ziad Abu Ein était coronarien, il souffrait de diabète et d’une tension artérielle systématiquement élevée. Il n’avait rien à faire sur le lieu d’une manifestation, d’ailleurs ses médecins lui avaient formellement conseillé d’éviter toute situation de stress qui pouvait lui être fatale.
Les résultats de l’autopsie effectuée au centre médico-pathologique palestinien d’Abou Dis, en présence de pathologistes jordaniens et d’un Israélien démontrent évidemment et sans l’ombre d’un doute sensé la cause du décès du ministre de l’Autorité Palestinienne : infarctus du myocarde.
80 pour cent de ses vaisseaux sanguins dans la région du cœur étaient obstrués et des signes indiquent qu’il avait déjà subi des attaques cardiaques par le passé. La mort est survenue suite à un blocage de l’artère coronaire.
Il n’y a assurément pas eu, d’usage abusif de la force par ces militaires et les images des dizaines de reporters présents – la manifestation avait été annoncée à l’avance – sont là pour le prouver.
Plus grave Ziad Abou Ein est coupable de l’assassinat de deux enfants israéliens en 1979 à Tibériade. Cette crevure terroriste est aussi membre du groupe Abou Nidal qui a commis l’attentat meurtrier contre des civils juifs, rue des Rosiers en 1982 à Paris.
Il a été remis en liberté en 1985 dans le cadre d’un échange de prisonniers.
Les Arabes nous accusent toujours de ce que nous n’avons pas fait, mais que paradoxalement, nous aurions dû faire depuis il y a très longtemps