Lors de la manifestation « Jour de colère » le 26 janvier à Paris l’extrême droite avait déjà fait alliance avec l’extrême gauche pour hurler dans les rues de Paris des slogans antisémites que l’on n’avait plus entendu depuis l’occupation allemande : « Juifs dehors ! ».
A cette alliance rouge-brun s’était également joint des groupes islamistes comme le collectif Cheikh Yassine. Tous ces gens là ont en commun leur haine viscérale des juifs.
Vous ne verrez jamais ces gens manifester contre les massacres des populations civiles en Syrie (y compris dans les camps palestiniens syriens), ni contre l’épuration ethnique en Afrique, ni contre les massacres des Chrétiens en Orient ou sur le continent africain, ni contre l’oppression des tibétains par la Chine, ni contre la condition féminine dans les pays islamistes, etc…
Tout ce beau monde s’unit et se retrouve dans la haine des juifs et du « sionisme » même s’ils n’entendent rien à la définition du mot sionisme.
Les commentaires publiés après cet article montrent que l’antisémitisme remonte des égouts et traîne désormais dans de nombreux caniveaux français.
Les antisionistes définissent leur doctrine comme une opposition au sionisme qui consiste en… en quoi au juste ?
une sorte d’épouvantail en forme d’hydre capitaliste ultralibérale ou de pieuvre mondialiste aux contours vagues, dont on sait juste que sa tête de pont pour conquérir le globe est l’Etat d’Israël.
leur problème c’est la représentation faussée qu’ils ont du sionisme, comme « version juive anti-goyim du racialisme nazi », grosso-modo
ils s’imaginent effectivement lutter contre un système mondial qui n’a de réalité que dans leur imagination et les soraleries qu’ils lisent.
L’un des grands mythes construits par les propagandistes de Gandhi est que l’indépendance de l’Inde a été gagnée au moyen des protestations pacifiques menées par le ‘Mahatma’.
La réalité est différente.
Tant qu’elle voulait garder l’Inde et maintenir sa répression, y compris la répression violente, la Grande-Bretagne a pu endiguer et mépriser le mouvement de Gandhi.
Mais après la deuxième Guerre Mondiale, la Grande-Bretagne n’a tout simplement plus été en mesure de maintenir sa domination sur l’Inde. La Grande-Bretagne est sortie endettée et ravagée par la guerre.
En Inde, la domination britannique était menacée par des luttes radicales de masses, qui pour la plupart n’avaient rien à voir avec Gandhi. Si la Grande-Bretagne avait tenté de se maintenir physiquement, ces luttes de masses se seraient radicalisées d’autant plus. Les organisations paysannes radicales et les syndicats se développaient, en taille et en influence, et les actions armées devenaient de plus en plus monnaie courante.
Les colonisateurs anglais constatant qu’il y a un mouvement révolutionnaire irrésistible, préfèrent céder le pouvoir.