L’Iran prépare sa guerre contre nous à partir de la Syrie.
Les bombes israéliennes détruisent les implantations militaires iraniennes en Syrie, rien à voir avec les migrants.
Nous ne bombardons pas les civils comme le font les russes et l’armée d’Assad.
S’il n’y a pas d’agression contre Israël, nous n’avons aucun intérêt à faire la guerre. Le territoire syrien ne nous intéresse pas. Si tout y est calme, alors c’est la chose principale. C’était comme ça auparavant. Jusqu’à l’an 2014, la frontière israélienne la plus pacifique était celle avec la Syrie. Nous voulons revenir à cet état.
D’après certaine rumeurs, l’attaque aurait été menée par un avion F35 israélien armé de bombes GBU-39.
Mais comme j’ai lu sur Agoravox que le F35 est un avion minable et que la défense anti-aérienne syrienne est invincible, je penche pour la thèse de l’accident.
1) Israël ne peut pas matériellement imposer un blocus à Gaza alors que Gaza possède une frontière longue de 14km avec l’Egypte. Dans les magasins, 70 à 80 % des produits viennent d’Égypte, par les tunnels de Rafah.
2) le blocus ne concerne pas la nourriture et les médicaments
3) Si Israel levait les restrictions concernant l’approvisionnement de Gaza, comme par le passé, le Hamas utiliserait cette mesure afin de confectionner des armes encore plus létales que celles qu’il possède et s’engagerait dans la construction de nouveaux tunnels offensifs.
Cette mesure n’amènerait pas la paix mais mettrait au contraire la vie des civils israéliens en danger et dégénérerait très probablement en un nouveau conflit armé, qui coûterait la vie à des milliers de Gazaouis
Au moins deux bases gouvernementales syriennes ont été les cibles, aux alentours de 22h30 locales dimanche, d’attaques de missiles.
L’objectif principal est le centre militaire situé sur la colline de Salhab, qui abrite la 47ème brigade de l’Armée gouvernementale, de même que de nombreux Gardiens de la Révolution Iranienne et des miliciens du Hezbollah chiite libanais.
Le régime syrien du dictateur alaouite Bashar al Assad n’est pas encore parvenu à identifier les responsables de ces attaques.