• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Mathide Dubois

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 29 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Mathide Dubois 5 février 2008 13:56

    La passivité, la peur et le silence sont les pires ennemis de la justice. Mathilde Dubois.



  • Mathide Dubois 5 février 2008 13:38

    A Anne Guesde.

    Votre histoire mérite une autre tribune. C’est un cas encore plus grave que celui autour duquel nous débattons. Si j’ai bien compris vous remettez en cause la passivité d’un responsable dans une affaire de jeux interdits qui s’est tragiquement achevée. Si votre enfant en a été victime et si vous estimez que justice n’a pas été faite.Il faut vous battre ! En ce cas, déposer plainte n’est pas un abus mais un devoir.Mathilde Dubois.



  • Mathide Dubois 5 février 2008 12:32

    Je ne sais de quels jeux interdits vous parlez. S’il s’agit du jeu du foulard, il faut bien-sûr intervenir immédiatement. Si l’Administration ne fait rien même en ce cas, il faut en aviser d’autres Instances. Toujours le même problème !. Cette histoire d’un enfant mort et d’un drecteur silencieux : ce que vous dites est très très grave ! Vous devez vous expliquer davantage et ne pas jouer légèrement avec le sensationnel ! Si ce que vous dites est VRAI, ayez le COURAGE de vous faire mieux entendre !

    Mais là nous nous écartons du problème initial.

    Revenons à ce qui a été dit très clairement par MessieursJean Michel BEAU et Paul VILLACH.

    Il faut défendre des PRINCIPES et non des faits, car ceux-ci peuvent être discutés et contestés à l’infini.

    Le principe est qu’une institution comme l’Education Nationale doit être respectée en la personne des enseignants. Pour ce faire il faut que la hiérarchie se positionne de manière à ne jamais abandonner ses agents.

    Malheureusement, ce n’est pas ainsi que les choses se passent dans le cas qui nous intéresse.

    Du temps de mon conflit avec mes supérieurs, j’avais écrit une lettre à Jacques CHIRAC. Il m’a été répondu qu’une institution solide devait soutien à ses représentants. Cette lettre a circulé dans tous les couloirs de Rectorat, mais elle est restée lettre morte. De grands mots vides !

    Avez-vous entendu la voix d’ un seul intervenant hiérarchique dans toute cette histoire. ?

    Et les syndicats ? Que font-ils ?

    Et notre Président actuel ne se sent-ils pas concerné ? Juge-t-il cette affaire trop insignifiante ?

    Il y a ce me semble de graves enjeux dans tout ceci.

    Revoyez aussi, par exemple, pour vous rafraîchir la mémoire, le film" Les Risques du métier", avec Jacques BREL.. Bien que l’affaire soulevée ait un prétexte différent, les conséquences en sont les mêmes.

    Mais cela est vraiment sans importance : une carrière remise en cause pour des abus procéduriers lamentables et indignes !.

    Qu’un enfant ait des problèmes c’est une chose et il faut bien-sûr agir intelligemment en conséquence !

    Mais qu’un enfant de cette sorte se comporte de manière à gêner la collectivité et se réfugie toujours derrière l’excuse de ses problèmes, soutenu par des adultes irresponsables, n’est une solution ni pour lui,ni pour les autres ! Certainement pas pour LUI en tout cas !

    Je m’en tiendrai là ! Je vous salue bien ! Mathilde Dubois.



  • Mathide Dubois 4 février 2008 20:32

    Réponse à Anne Guesde sur les règles juridiques nécessaires à l’école comme dans tout lieu public.Mathilde Dubois. Voir plus haut.



  • Mathide Dubois 4 février 2008 20:26

    Quelles règles exactement ? Et bien si un élève blesse un autre élève dans la cour et si les parents de ce dernier portent plainte, l’enfant ou plutôt ses parents, car il est mineur, peuvent être inquiétés. S’il l’a fait non intentionnellement et si la blessure n’est pas trop grave, peut-être les choses en resteront là. Si l’enfant a répondu à une injure violente, ce qui est un préjudice en soi, celui qu’il subira via la plainte encourue en sera diminué d’autant je suppose, en tout cas c’est la logique qu’il faut défendre. Si l’enfant jette de l’acide à la tête d’un professeur, ses parents se trouveront aussi en mauvaise posture et s’il va plus loin encore...et bien je n’envie pas la situation des parents !

    Bien-sûr ce sont des cas extrêmes. Mais il ne faut pas rêver et penser qu’ un enfant sera toujours impuni !. Qu’on soit plus indulgent envers un mineur est une chose mais qu’on le croie à l’abri de tout, quels que soient ses actes, est une douce utopie ! Mathilde Dubois.

    Réponse à la personne qui ironise sur les règles juridiques nécessaires à l’école. comme dans tout lieu public.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv