@ jps, je cite : « Que propose Ségolène si ce n’est une gestion rigoureuse à l’instar de ce qu’elle pratique dans sa région. »
C’est une plaisanterie ! Ségolène a doublé le nombre de fonctionnaires de sa région depuis Raffarin ! Comme disait Coluche, « la France est un pays merveilleux, on y plante des focntionnaires et il y pousse des impôts ! »
Offusquons-nous plutôt de l’alliance le Ségolène Royal avec l’extrême gauche, dont les idéologies ne sévissent plus qu’en Corée du Nord, à Cuba, et autres pays où il fait bon vivre, est un parfais exemple d’archaïsme.
Elle appelle au rassemblement des républicains de progrès, or, elle s’allie avec des partis qui véhiculent des idéologies aboutissant à des dictatures.
Les idéologies d’extrême gauche, c’est tout de même plusieurs dizaines de millions de mort ce dernier siècle...
Ce matin le président des paralysés de France a dit je cite : « la loi Handiscop a été améliorée par la loi de février 2005 qui a permis de doubler l’accueil des handicapés ».
François Bayrou joue déjà et à fond la victoire de Nicolas Sarkosy, comme tous les commentateurs politiques l’ont fait remarquer. Nicolas Sarkosy vainqueur, le PS en crise, il sera le leader naturel de l’opposition, fondateur d’un nouveau parti Social-Démocrate, prêt pour les législatives qui vont arriver, et surtout pour la présidentiel de 2012 !
Effet, le défi de François Bayrou était d’exister après son bon score du premier tour. Comment poursuivre la dynamique, sans se vendre à l’un ou à l’autre, ce qui serait politiquement signer sa perte pour l’avenir.
Le pseudo débat, la discussion avec Ségolène Royal, avide de la moindre voix afin d’espérer rattraper Nicolas Sarkosy, lui a déjà permis de continuer à exister, à être présent médiatiquement après le premier tour. Merci Ségolène !
Comment aborder la suite ?
Surtout ne pas annoncer un quelconque vote pour l’un ou l’autre, penser à la création d’un nouveau parti, exister aux législatives, afin d’obtenir un réel ancrage dans la paysage politique français. Là, la difficulté n’est pas mince, exister localement, ne pas être broyer et disparaître entre le PS et l’UMP, avec un partie tout neuf et encore en rodage.
Qu’elle meilleure position pour François Bayrou qu’une victoire de Nicolas Sarkosy. Elle entraînerait de sérieuse refondation au PS, et logiquement, François Bayrou capitaliserait sur son nom les opposants à Nicolas Sarkosy, se posant en chef de l’opposition.
Un appel à la création d’un contre pouvoir aux législatives serait lancé, un appel à lui donner les moyens de peser sur les décisions de la France, par des députés nombreux au parlement, voilà la chance de François.
Une dynamique formidable pour attirer dans la durée à lui les déçus d’un PS en crise, coincé entre extrême gauche et Social Démocratie, les sympathisants de centre gauche, quel tremplin pour la présidentielle de 2012 !